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25 mars 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Un résumé concis de « ce qu’il faut retenir de la journée du mercredi 25 mars » selon notre équipe.
Résumé synthétique
Une réponse est finalement arrivée, et elle n’est pas positive. Mercredi 25 mars, après avoir nié pendant un temps que Washington lui avait proposé un plan de paix, l’Iran a finalement reconnu avoir reçu une proposition, tout en s’empressant de préciser qu’il déclinait l’offre. En effet, rapporte depuis Londres la BBC, “la télévision d’État iranienne a fait savoir que le pays a rejeté la proposition des États-Unis visant à mettre un terme à la guerre”. Celle-ci, jamais rendue publique par la Maison-Blanche, aurait été transmise à Téhéran par des intermédiaires et prévoyait notamment les points suivants, détaille le quotidien new-yorkais The Wall Street Journal.
“Il est demandé à l’Iran de démanteler ses trois principaux sites nucléaires, de mettre fin à toute activité d’enrichissement sur son territoire, de suspendre ses programmes de missiles balistiques, de réduire son soutien à ses milices alliées et de rouvrir entièrement le détroit d’Ormuz”. En contrepartie, écrit le média économique, “l’Iran verrait les sanctions liées au nucléaire levées, et les États-Unis apporteraient leur aide – tout en exerçant un contrôle – au programme nucléaire civil du pays”. Le plan en question a été jugé “extrêmement maximaliste et déraisonnable” par Téhéran, ce qui ne laisse pas présager une fin du conflit à court terme, contrairement à ce qui semble être le souhait de Donald Trump.
Selon la BBC, qui cite encore l’allocution télévisée de cet après-midi, les dirigeants de la République islamique auraient à leur tour proposé cinq conditions à Washington pour mettre un terme au conflit, à savoir : “L’arrêt complet des ‘agressions et assassinats’ commis par l’ennemi, la mise en place de mécanismes concrets visant à garantir que la guerre ne soit pas réimposée à la République islamique, le paiement garanti et clairement défini des dommages de guerre et des réparations, la fin de la guerre sur tous les fronts et pour tous les groupes de résistance impliqués dans toute la région, et la reconnaissance internationale du droit souverain de l’Iran d’exercer son autorité sur le détroit d’Ormuz, accompagnée de garanties”.
La relation entre le leader espagnol et son homologue israélien ne semble pas en voie d’amélioration. Cela fait longtemps que Madrid et l’État hébreu se querellent sur la question du conflit israélo-palestinien, et la guerre en cours au Moyen-Orient, qui voit Tsahal au premier rang, n’a pas arrangé les choses. Ainsi, rapporte le site d’information madrilène El Diario, ce 25 mars, en prenant la parole devant le Congrès des députés, Pedro Sánchez a parlé de Nétanyahou comme d’un “Premier ministre dont l’objectif est de reproduire au Liban la même destruction et les mêmes souffrances que celles infligées à Gaza”. Pour rappel, selon les chiffres dévoilés par le ministère de la Santé libanais, le pays dénombre depuis le 2 mars (date du début des hostilités sur son sol) 1 094 morts et 3 119 blessés.
L’information a été dévoilée par tous les principaux médias israéliens ce mercredi 25 mars et a rapidement été relayée dans l’ensemble de la presse internationale. “L’armée israélienne a annoncé avoir autorisé une mobilisation pouvant aller jusqu’à 400 000 réservistes, en fonction des besoins opérationnels”, écrit Ha’Aretz. “L’armée a souligné que cela ne constituait pas une mobilisation immédiate de 400 000 soldats, mais établissait plutôt un cadre définissant le nombre maximal de réservistes pouvant être mobilisés”, précise ensuite le média de Tel-Aviv, qui, en guise de comparaison, indique qu’après le 7 Octobre Tsahal avait mobilisé 300 000 réservistes.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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