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26 mars 2026Trump continue d’affirmer qu’il y a des pourparlers sur la guerre au Moyen-Orient, l’Iran continue de démentir
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
L'article « Trump continue d’affirmer qu’il y a des pourparlers sur la guerre au Moyen-Orient, l’Iran continue de démentir » a retenu l'attention de notre équipe.
Les éléments principaux
JIM WATSON / AFP
Donald Trump a assuré mercredi 25 mars que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des pourparlers.
Le dialogue de sourds continue. Donald Trump a assuré mercredi 25 mars que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des pourparlers et veut un accord pour mettre fin à la guerre.
« Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire » par crainte de « se faire tuer par les leurs », a affirmé le président américain mercredi soir devant un parterre de parlementaires républicains réunis à Washington. « Ils ont aussi peur qu’on les tue », a-t-il insisté, au 27e jour d’un conflit qui embrase le Moyen-Orient. Aucune information n’est disponible sur le ou les dirigeants iraniens en charge des négociations évoquées par Washington.
Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a, lui, maintenu que l’Iran n’a « pas l’intention de négocier » et compte « continuer à résister ».
L’Iran veut « mettre la fin à la guerre à ses conditions »
Plus tôt dans la journée de mercredi, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était « prêt à déchaîner l’enfer » si Téhéran faisait « encore un mauvais calcul ».
Une proposition américaine pour faire taire les armes, qui, selon des médias américains et israéliens, contient quinze points, a été transmis à l’Iran par Islamabad, en bons termes avec les deux pays, selon deux hauts responsables pakistanais.
« Parfois, des messages peuvent être transmis (…) mais ça ne peut en aucun cas être qualifié de dialogue ni de négociation », a noté la diplomatie iranienne par la voix d’Abbas Araghchi, à la télévision d’État. L’Iran veut « mettre la fin à la guerre à ses propres conditions », a-t-il souligné.
Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre devenue « hors de contrôle », selon les termes du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Sans toutefois d’ouverture diplomatique jusqu’ici, même si Pékin a dit jeudi voir « des signaux en faveur de négociations » émis à la fois par les États-Unis et l’Iran.
Le conflit sera au menu jeudi d’une réunion en France des chefs de la diplomatie du G7, qui ne seront rejoints que vendredi par l’Américain Marco Rubio.
L’armée israélienne frappe l’Iran jeudi matin
Sur le terrain, les attaques se poursuivent dans un sens et dans l’autre. Tôt jeudi, l’armée israélienne a indiqué avoir achevé des « frappes à grande échelle » sur des infrastructures non spécifiées dans plusieurs zones d’Iran, dont Ispahan dans le centre du pays.
Israël a également dit faire l’objet d’une nouvelle attaque de missiles iraniens. L’Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont aussi dit faire face à de nouvelles attaques.
L’armée américaine a assuré avoir endommagé ou détruit « plus des deux tiers » des installations de production de drones et de missiles ainsi que des chantiers navals iraniens, et « 92 % » de la flotte iranienne.
Le quasi-blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz, par où transite en temps normal 20 % du pétrole et gaz naturel liquéfié mondiaux, a provoqué une hausse d’environ 60 % des cours du brut depuis le début de l’attaque israélo-américaine le 28 février.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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