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26 mars 2026
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26 mars 2026Après s’être envolés ces derniers mois, l’or et l’argent voient leurs cours chuter depuis le début de la guerre au Moyen-Orient
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Après s’être envolés ces derniers mois, l’or et l’argent voient leurs cours chuter depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ».
À ne pas oublier
Moins 6% en quelques semaines pour l’or, moins 13% pour l’argent, la valeur de l’aluminium recule elle aussi fin mars. En réalité, ce mouvement s’explique assez facilement et de manière logique. Face aux nombreuses incertitudes provoquées par la guerre , les investisseurs vendent certains actifs pour récupérer du cash et compenser les pertes qu’ils ont enregistrées sur d’autres valeurs comme les actions à la bourse. Un système de vases communicants, en quelque sorte.
Pour récupérer et réorienter leurs placements, les investisseurs ont d’abord vendu de l’or qui avait atteint des records, récupérant ainsi en échange des dollars facilement réutilisables ailleurs. Quant à l’argent, ce métal étant utilisé pour construire des panneaux solaires ou des centres de données informatiques, il souffre des craintes d’un ralentissement de la croissance économique mondiale synonyme d’une moindre activité industrielle. Là encore les investisseurs vendent pour récupérer des dollars et les placer dans d’autres valeurs.
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Les banques centrales jouent également, indirectement, un rôle dans ce désintérêt pour l’or et l’argent, à travers leur politique monétaire. En effet, la crainte d’une inflation générale entraînée par la flambée des cours du brut pourrait conduire les banques centrales – BCE en Europe, Fed aux États-Unis – à relever leurs taux d’intérêt pour freiner l’envolée des prix. Une remontée des taux ne profite jamais à l’or et l’argent qui n’y sont pas soumis. En revanche, une remontée des taux rend attractifs d’autres investissements comme les obligations émises par les États pour rembourser leurs dettes. L’argent se déplace donc des métaux précieux vers ces autres produits.
Autant dire que, vu la situation au Moyen-Orient, ce désamour pour l’or et l’argent risque de se poursuivre. Du moins tant que la guerre continue. Mais quand la situation va se calmer et se stabiliser, les métaux précieux vont redevenir des valeurs refuges et leur prix remonter. En attendant, les banques centrales vendent elles aussi une partie de leurs stocks d’or. La Banque de France, par exemple, vient de vendre ses 130 tonnes de métal jaune stockées aux États-Unis et en a retiré une plus-value proche de 13 milliards d’euros. Cela va lui permettre de réinvestir dans de l’or de meilleure qualité, plus fin, correspondant aux normes européennes… et stocké, cette fois, à Paris.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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