De la Guinée à la France, une famille face aux défaillances de l’accueil : épisode du podcast Sans-papiers : des vies illégales ?
26 mars 2026
Bonjour Lyon du jeudi 26 mars 2026
26 mars 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « l’élection d’une députée trans à la tête de la commission des droits des femmes contestée ».
À ne pas manquer
Souvent “à l’écart du cœur des batailles politiques” au sein du très conservateur Congrès brésilien, la commission parlementaire de défense des droits des femmes de la Chambre des députés, créée en 2016, s’est muée en quelques jours en terrain de confrontation, observe O Globo. En cause : l’élection inédite, le 11 mars, d’Erika Hilton, 33 ans, une femme transgenre, à sa présidence, avec onze voix pour et dix votes blancs.
L’entrée en fonction de cette députée de gauche, à l’origine d’une vingtaine de propositions de loi en faveur des droits des femmes, s’est faite “sous la contestation de parlementaires de l’opposition”, pour la plupart alliés de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022). Ceux-ci ont fait de sa désignation une question politique “centrale”, “y compris sur les réseaux sociaux”, souligne le quotidien de Rio.
Selon un note de l’équipe de la députée, consulté par le site Metrópoles, au moins 145 publications critiques ont ainsi été sponsorisées par des élus pro-Bolsonaro pour en accroître la visibilité.
Le “principal point de désaccord” porte sur le genre de la députée, ses opposants soutenant qu’elle “n’aurait pas la ‘légitimité’ de présider la commission”, explique O Globo. Un argument “rejeté par des alliés”, qui dénoncent des critiques “d
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

9999999
