
Donald Trump dit que l'Iran a autorisé le passage de dix pétroliers en guise de "cadeau"
26 mars 2026/2026/03/26/69c5536e55631830199675.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
après son échec aux JO, l’Américain Ilia Malinin prend la tête du programme court devant le Français Adam Siao Him Fa – franceinfo
26 mars 2026Réélu à la mairie de Lézignan-Corbières, Gérard Forcada se présente à la présidence de l’interco : « Il faut que M. Hernandez jette l’éponge »
Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Réélu à la mairie de Lézignan-Corbières, Gérard Forcada se présente à la présidence de l’interco : « Il faut que M. Hernandez jette l’éponge » ».
Ce qu’il faut observer
Samedi 28 mars, à 10 heures, au palais des fêtes, aura lieu l’installation du nouveau conseil municipal, l’élection du maire et celle de ses adjoints. À quelques heures du scrutin, entretien avec Gérard Forcada qui envisage désormais de se présenter à la présidence de la Communauté de communes de la région lézignanaise Corbières-Minervois.
Réélu dimanche 22 mars, quels dossiers avez-vous engagés au cours de cette semaine ?
J’ai eu beaucoup de contacts avec des maires de la Communauté de communes de la région lézignanaise Corbières-Minervois (CCRLCM) – certains qui sont venus naturellement, d’autres que je suis allé voir – pour envisager le troisième tour de ces municipales : l’élection pour la présidence de l’intercommunalité.
Ma vision est simple : André Hernandez a dit que le maire de Lézignan et le président de la CCRLCM devaient être la même personne. Alors je suis son conseil. Les urnes ont parlé : le maire de Lézignan se présentera à la présidence, ce que je n’avais pas fait, rappelons-le, en 2020. Par ailleurs, pour moi, un conseiller municipal d’opposition n’a pas vocation à représenter la commune et à être le président de l’intercommunalité. J’attends de M. Hernandez qu’il respecte sa propre parole. Et que, pour le bien commun, il jette l’éponge. Je reprends ses arguments : être maire et président de l’interco permet de faire avancer la totalité du territoire sans obstacles dont certains que je supprimerai d’ailleurs si je suis élu.
Lesquels ?
La contrepartie pour une commune qui accueille un projet de l’intercommunalité de donner un terrain en échange. C’est ce qui a été fait pour la crèche : la CCRLCM portait le projet sur un terrain qui lui appartenait mais le président ne voulait pas le lancer tant que je ne lui avais pas donné de terrain équivalent. Pareil pour le conservatoire où l’on donnait le terrain mais où il fallait aussi engager 600 000 € pour créer les accès. Nous avons une autre vision de la gouvernance.
Qu’allez-vous donc proposer à l’assemblée communautaire ?
Je ne veux pas que cette présidence soit autocratique mais avec une gouvernance homogène, représentative de notre territoire. Parce qu’on n’entend que rarement les communes un peu éloignées du bourg centre. Je veux qu’il y ait une représentation de ces différents secteurs de notre territoire dans la gouvernance pour un changement cohérent et représentatif. Il faut qu’il y ait des vice-présidents issus de toutes ces parties du territoire et non pas que de la seule couronne lézignanaise. Aux côtés de ces vice-présidents, il y aura aussi des conseillers délégués qui viendront en appui dans ces différents secteurs.
Je veux une ouverture économique
Ça, c’est pour la forme, mais pour le fond ?
Comme pour Lézignan, je souhaite proposer un pacte d’engagement territorial, écrit et validé par l’ensemble de la représentation du territoire. Je veux une ouverture très largement économique. Être depuis des décennies le deuxième département le plus pauvre de France et, de fait, y contribuer avec notre territoire, je ne le supporte pas. Il faut œuvrer avec les moyens que nous avons pour essayer de changer les choses. Nous disposons d’une grande surface foncière, qui plus est en sortie d’autoroute, pour accueillir sur une trentaine d’hectares le situation d’entreprises qui ne trouvent pas écho aujourd’hui auprès de la CCRLCM. J’ai reçu, à titre d’exemple, plusieurs entreprises que j’ai renvoyées vers l’intercommunalité qui a la compétence économique : elles sont parties ailleurs car elles n’ont pas reçu d’issue positive. Si l’on ne crée pas de la richesse, on ne fera pas de développement social, culturel…
Je rappelle aussi que ces 30 hectares, nous les avons bloqués de façon unanime pour l’économie et rien ne s’est passé. Je l’ai rappelé en conseil communautaire au président actuel : il faudra lancer des études, aménager, amener les réseaux, la fibre (qui n’est toujours pas à Caumont II)… Tout ça va nous prendre au moins deux ans. Lui m’a répondu : « Et peut-être même trois ». Il faut accélérer : ce que je ferai immédiatement si je suis élu. On se prive aujourd’hui d’une manne importante, au niveau fiscal mais aussi de la création d’emplois.
Quel autre dossier envisagez-vous de porter ?
La rocade de Lézignan. En 2020, quand j’ai été élu, je me suis entretenu avec la présidente du Département, Hélène Sandragné, et je lui ai dit l’importance d’un accès facilité pour le situation économique : c’est-à-dire la rocade, la fameuse rocade évoquée la première fois par Pierre Tournier en 1989 au moment où se développait la zone. Pour l’instant, c’est toujours l’Arlésienne même si Sébastien Gasparini, conseiller départemental, dit le contraire. Or, aujourd’hui, elle ne se réalise pas. Il faut la réaliser. J’irai défendre sa réalisation auprès de toutes les instances.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

9999999
