En barrage de la Coupe du monde de football, l’Italie en quête de renouveau après des années de déclin
26 mars 2026
« Personne n’imaginait cette folie », explique Mathieu Roualdès, journaliste au Centre Presse Aveyron
26 mars 2026Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Au Sénégal, des emprunts cachés controversés : “Une voltige financière toxique” ».
Éléments à garder en tête
Depuis le 23 mars, date de la révélation par le Financial Times d’emprunts non publics par le Sénégal, les médias nationaux se familiarisent et débattent du mécanisme financier auquel l’État a eu recours : Total Return Swap (TRS), ou “crédit sur transfert de rendement” en français.
Ces produits dérivés “de plus en plus prisés par les pays proches du défaut de paiement […] peuvent conférer aux prêteurs une priorité sur les créanciers”, explique le quotidien financier britannique. Dans un compte rendu de cet article intitulé “le Sénégal emprunte en secret des montants opaques”, Seneplus détaille deux emprunts contractés en mai 2025, pour une durée de trois ans.
Le premier, d’un montant de 350 millions d’euros, a été levé auprès de l’Africa Finance Corporation (AFC), au Nigeria. “Le pays a reçu un premier versement de 105 millions d’euros en échange de la remise à l’AFC de l’équivalent de 150 millions d’euros en obligations libellées en franc CFA et de paiements d’intérêts de 3,5 à 4 % au-dessus d’un taux variable”.
Produit fiscal risqué
Le deuxième, d’un montant de 300 millions d’euros, a été scellé avec la First Abu Dhabi Bank, “en donnant à la plus grande banque des Émirats arabes unis le titre sur environ 400 millions d’euros d’obligations et en payant un taux variable majoré d
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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