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Selon nos experts, « le Pakistan, “médiateur entre l’Iran et les États-Unis” » mérite une attention particulière.
À savoir
“Washington envisage activement Islamabad comme lieu de désescalade” de la guerre contre l’Iran, apprend-on dans les colonnes de Dawn. Un plan américain en quinze points visant à mettre fin à la guerre a ainsi été transmis aux autorités iraniennes par l’entremise du gouvernement pakistanais. Cette proposition portait sur la levée des sanctions, le recul du programme nucléaire iranien, la limitation des missiles et la réouverture du détroit d’Ormuz, par lequel transite un cinquième du pétrole mondial.
Le 27 mars, le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré qu’il prolongeait jusqu’au 6 avril l’ultimatum fixé au régime des mollahs, afin de permettre la tenue de négociations et avant de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes.
Alors que les rumeurs se multipliaient, le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a officiellement proposé, mardi 24 mars, Islamabad comme lieu potentiel de négociations entre responsables iraniens et américains. “Sous réserve de l’accord des États-Unis et de l’Iran, le Pakistan est prêt et [serait] honoré d’accueillir des pourparlers constructifs et conclusifs en vue d’un règlement global du conflit en cours”, a-t-il écrit sur X.
Poker menteur
Washington a affirmé que des négociations étaient déjà en cours, ce que l’Iran a d’abord
Source : www.courrierinternational.com
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