
Sarkozy-Kadhafi: le résumé vidéo de la deuxième semaine du procès en appel
28 mars 2026
Marine Tondelier estime que « la balle est dans le camp des socialistes » en vue de la désignation d’un candidat unitaire pour 2027
28 mars 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Au Honduras, les gangs tuent moins car ils imposent leur loi ».
Points importants
Il suffit de se rendre dans le quartier Rivera Hernández de San Pedro Sula [dans le nord-ouest du pays] pour constater l’échec de la stratégie contre les gangs du gouvernement du Honduras, qui a voulu mettre en place des mesures répressives comparables à celles imposées par Nayib Bukele au Salvador.
À l’entrée du quartier, un chauffeur de taxi qui demande à être identifié sous le nom de “Monsieur J.” explique les petits changements dans son travail : “Vous savez, ce qu’on verse ne s’appelle plus de l’‘extorsion’. Ce sont des frais pour l’usage des équipements. Si vous utilisez la station de taxis, il faut rémunérer le gang. Si vous ne l’utilisez pas, vous ne payez pas. C’est aussi simple que ça.”
Monsieur J. vit dans l’un des quartiers les plus dangereux du Honduras et il est, depuis près de cinquante ans, témoin de la violence des gangs. Selon lui, Rivera Hernández est aujourd’hui l’un des lieux les plus “sûrs” du pays. La façon dont il le justifie paraît toutefois contradictoire :
“Maintenant, nous sommes plus en sécurité, car c’est la Mara Salvatrucha qui gouverne.”
Le Honduras enregistre depuis longtemps l’un des taux d’homicides les plus élevés d’Amérique latine, et le quartier de Rivera Hernández, à San Pedro Sula, est cité comme la preuve la plus fiable de cette violence.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

9999999
