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29 mars 2026Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Dominique de Villepin assure pouvoir réunir ses 500 parrainages ».
Résumé pour le lecteur
Invité du Grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6 ce dimanche 29 mars, l’ancien Premier ministre et fondateur de « La France humaniste », Dominique de Villepin, s’est dit confiant dans sa capacité à obtenir les 500 signatures nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle en 2027.
Dominique de Villepin est optimiste. À un peu plus d’un an de la présidentielle, l’ancien Premier ministre était l’invité du plateau Grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6 ce dimanche 29 mars où il a fait part de sa confiance pour la présidentielle de 2027.
L’ancien chef du gouvernement estime que « le contexte a changé » et assure sentir « une mobilisation » en sa faveur dans le pays. De quoi, selon lui, franchir sans difficulté le seuil des 500 parrainages d’élus, indispensable pour être candidat, là où il avait échoué en 2012.
Une candidature éclipsée par celle de Nicolas Sarkozy
À l’époque, il y avait eu « une volonté de Nicolas Sarkozy de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être menée à bien », a dénoncé Dominique de Villepin, à l’adresse de son ennemi politique alors candidat à sa réélection. « Nous ne sommes pas dans la même situation » aujourd’hui, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, « je sens bien que, dans le pays, il y a aujourd’hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation », a affirmé l’ex-Premier ministre de Jacques Chirac, qui bénéficie d’une bonne cote de popularité même si, pour l’instant, elle ne se convertit pas en intentions de vote.
Il s’est dit confiant dans sa capacité à rassembler « dans les prochains mois » les 500 signatures d’élus (maires, sénateurs, députés, conseillers départementaux ou régionaux) nécessaires.
« Le macronisme est mort faute de bilan »
L’homme politique de 72 ans, connu pour avoir porté en 2003 à l’ONU comme ministre des Affaires étrangères le « non » de la France à la guerre des États-Unis en Irak, prépare depuis plusieurs mois son grand retour. Très présent ces derniers temps sur les sujets internationaux, il a tenu vendredi 27 mars une conférence à l’université La Sorbonne à Paris, centrée sur les enjeux nationaux.
« Le macronisme est mort faute de bilan et il est mort car il n’a pas su convaincre les Français ni sur la méthode ni sur les résultats », a-t-il martelé.
« Toutes les figures du bloc central participent de ce bilan du macronisme », y compris le patron des Républicains et candidat déclaré pour 2027 Bruno Retailleau, qui fut ministre de l’Intérieur, a-t-il assuré. Ils vont donc, à ses yeux, pâtir d' »un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité dans la capacité à proposer une politique nouvelle ».
Selon lui, « l’approche par les partis politiques n’est pas satisfaisante: tous ceux qui s’enfermeront dans leur parti, tous ceux-là seront obligés de lancer des primaires. Je m’épargne et les partis et les primaires ».
« La présidentielle, c’est les circonstances et la rencontre avec les Français. Le moment venu les sondages apprécieront », a-t-il conclu.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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