
Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump demande aux pays qui dépendent du détroit d'Ormuz de s'en «occuper»
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2 avril 2026Encore « deux à trois » semaines de frappes en Iran, appel à « prendre » le détroit d’Ormuz sans les Etats-Unis… Ce qu’il faut retenir de l’allocution de Donald Trump sur la guerre au Moyen-Orient – franceinfo
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Un regard de nos journalistes sur l'article « Encore « deux à trois » semaines de frappes en Iran, appel à « prendre » le détroit d’Ormuz sans les Etats-Unis… Ce qu’il faut retenir de l’allocution de Donald Trump sur la guerre au Moyen-Orient – franceinfo ».
Résumé synthétique
Dans une allocution d’une vingtaine de minutes à ses compatriotes, mercredi, le président américain considère que les Etats-Unis « sont proches » de remplir leurs objectifs.
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La fin du conflit en Iran n’est pas pour tout de suite. Lors d’une adresse à ses concitoyens prononcée mercredi 1er avril, Donald Trump a annoncé poursuivre les opérations militaires contre l’Iran, sans fixer de calendrier clair pour un désengagement au Moyen-Orient. Franceinfo résume les principaux éléments à retenir de son discours, qui était très attendu partout dans le monde.
Encore « deux à trois » semaines de frappes contre l’Iran
Lors de sa première allocution à la nation depuis les premières heures du conflit, il y a un peu plus d’un mois, le président américain a vanté des victoires « décisives » et « écrasantes » obtenues par les Etats-Unis. Donald Trump a réaffirmé que les frappes étaient nécessaires pour empêcher l’Iran d’avoir l’arme nucléaire.
Il a également répété que les Etats-Unis étaient « proches de remplir » leurs objectifs de guerre. « Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l’âge de pierre, auquel ils appartiennent. En attendant, les discussions se poursuivent », a lancé le président américain.
Donald Trump a de nouveau menacé de s’en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu’en l’absence d’accord, les Etats-Unis allaient « frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément ».
Un appel à « prendre » le détroit d’Ormuz
Le président américain a appelé les pays qui dépendent du détroit d’Ormuz à « s’occuper » de cette voie maritime stratégique, par laquelle transite 20% du pétrole mondial, et verrouillée par l’Iran. « Allez au détroit, prenez-le, protégez-le, servez-vous-en », a déclaré le président américain, qui reproche à nombre de pays alliés dans l’Otan de n’être pas venus en aide aux Etats-Unis.
Mi-mars, Donald Trump avait appelé plusieurs pays dont la France à intervenir pour aider son pays à débloquer le détroit. « Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (…) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité », avait-il déclaré.
Une semaine plus tard, vingt-deux pays, dont la France, le Royaume-Uni, le Canada, le Japon, ont dit être « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires pour la réouverture du détroit d’Ormuz. Les signataires du texte comprenaient notamment les Emirats arabes unis, et Bahreïn. Donald Trump a d’ailleurs promis, mercredi, qu’il n’abandonnerait pas ces alliés du Golfe, nommément « Israël, l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn ».
Une hausse du prix baril de Brent aussitôt après l’allocution
Portées par un espoir d’une désescalade, les bourses européennes et Wall Street ont terminé en hausse mercredi avant le discours de Donald Trump. Mais le cours du baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, a repris 5,12% à 3h15 (heure de Paris), à 106,34 dollars. Il avoisinait les 107 dollars peu après 7h.
Les bourses asiatiques ont viré au rouge. Après avoir ouvert en hausse, l’indice Nikkei de Tokyo lâchait 1,82% à 52 758,46 points vers 02H20 GMT, tandis qu’à Séoul le Kospi chutait de 3,9%. Les indices reculaient aussi à Sydney (-0,8%), Taipei (-1,1%) et Hong Kong (-0,9%).
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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