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4 avril 2026Le « prêt flash carburant » de Bercy est un « nœud d’étranglement » qui va engranger « davantage de difficultés », dénonce l’Union nationale des taxis – franceinfo
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Le « prêt flash carburant » de Bercy est un « nœud d’étranglement » qui va engranger « davantage de difficultés », dénonce l’Union nationale des taxis – franceinfo ».
Ce qu’il faut garder en tête
« Le prêt n’est pas une solution », s’agace le président de l’Union nationale des taxis. Il prévient que les chauffeurs « démotivés et en colère ». et que des mouvements spontanés pourraient survenir.
Publié
Temps de lecture : 2min
Le « prêt flash carburant » annoncé vendredi soir par le ministère de l’Économie est « un nœud d’étranglement », dénonce samedi 4 avril sur franceinfo Rachid Boudjema, président de l’Union nationale des taxis. Pour faire face à l’explosion des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, des sommes de 5 000 à 50 000 euros pourront être prêtées au taux de 3,80%, sans garanties, aux TPE et PME des secteurs éligibles dont les dépenses de carburant représentent au minimum 5% du chiffre d’affaires.
« Le prêt n’est pas une solution », pointe Rachid Boudjema. « La seule chose que ça va faire, c’est engranger davantage de difficultés, puisque ce prêt, il va falloir le rembourser. » C’est « sauter pour mieux reculer, c’est étrangler, demain, les entreprises d’aujourd’hui », s’agace le représentant.
Lors d’une réunion jeudi avec le conseiller social aux transports, le ministère de l’Économie a proposé « de revaloriser nos tarifs taximètre ». « On dit oui », répond le président de l’Union nationale des taxis. « Le problème, c’est que nos clients vont devoir payer la note. » Rachid Boudjema demande donc à ce que « le gouvernement revoie la TVA » en la passant de 10% à 5%. « Même si on revalorise nos tarifs, ce serait indolore pour le consommateur, puisqu’on pourrait leur reverser cette partie de la TVA », poursuit-il, pointant une TVA qui, selon lui, « engrange beaucoup de profits ».
Interrogé sur le plan d’électrification de l’économie, et notamment des véhicules, il « salue » la planification, mais souligne que « ce dont on a besoin aujourd’hui, c’est de répondre à l’urgence » que traversent les chauffeurs de taxis « démotivés et en colère ». « On essaye de tempérer cette colère », assure Rachid Boudjema, mettant en garde contre « des mouvements assez spontanés et peut-être non maîtrisés », qu’il souhaite éviter.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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