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Voici notre analyse rapide sur « deux des casseurs de nouveau interpellés pour avoir agressé des policiers ».
Résumé synthétique
À peine 24 heures après leur mise en examen pour les dégradations, ils sont cette fois-ci soupçonnés d’avoir jeté des projectiles sur une voiture de police.
C’est un retour très rapide devant les autorités. Alors que dix mineurs, âgés de 14 à 16 ans, ont été mis en examen jeudi pour avoir participé au saccage de la mairie de Fresnes, deux d’entre eux ont de nouveau été interpellés vendredi soir pour des violences sur des officiers de police, indique une source policière au Figaro. Vers 22h45, les forces de l’ordre patrouillaient rue Juliette Drouet, à Fresnes, autour des «points sensibles» de la ville, quand ils ont repéré un attroupement. En passant devant le groupe de jeunes, la voiture de police a été ciblée par des jets de projectiles qui ont brisé la vitre du conducteur, nous précise-t-on.
Les individus se sont dispersés dans le secteur mais quatre d’entre eux ont pu être rattrapés par les autorités et placés en garde à vue. En vérifiant leurs identités et leurs antécédents judiciaires, les policiers se sont aperçus que deux des suspects «étaient déjà connus pour les dégradations à la mairie de Fresnes» dans la soirée du 27 mars.
Un préjudice de 50.000 euros
À la veille de l’installation du nouveau maire (LR) Christophe Carlier, un groupe d’une trentaine d’individus s’en est pris à l’Hôtel de ville avec un mortier d’artifice pour briser la porte d’entrée, avant de détruire l’accueil du bâtiment à l’aide de barres de fer et de jets de pierres. Une auto-école située à proximité immédiate a également fait l’objet d’une effraction suivie de vols, tandis que la vitrine d’une agence de la Caisse d’Épargne a été endommagée, sans intrusion dans les locaux. Le préjudice total a été estimé par la municipalité à environ 50.000 euros.
L’exploitation de la vidéosurveillance a débouché sur les interpellations de treize suspects, en majorité des mineurs originaires de la commune et de ses environs. Au final, dix d’entre eux ont été mis en examen pour «dégradation d’un bien public en réunion», «vol» et «dégradations en réunion et avec dissimulation du visage», ainsi que pour «participation à un groupement formé en vue de la préparation de dégradations». Sept ont été placés sous contrôle judiciaire, une mesure éducative judiciaire provisoire a été prononcée pour les trois autres. Force est de constater que deux d’entre eux n’ont pas été impressionnés par ces mesures.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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