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6 avril 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
L'équipe éditoriale a étudié « Chers amis britanniques, il serait bien dommage de ne pas s’attarder à Calais » et partage son avis.
Résumé à retenir
Le welsh est excellent, jusqu’à la toute dernière bouchée. Ce plat gallois à base de fromage, de bière et de pain grillé, que les chtis se sont approprié après en avoir quelque peu raccourci le nom, se marie à merveille avec le muscadet. Tandis qu’à l’extérieur de la brasserie le vent secoue les enseignes des boutiques calaisiennes, Dan Sowden, le patron, nous explique – à ma grande surprise – que le plus britannique des ports français ne voit plus passer beaucoup d’Anglais.
Lui reste fidèle au poste, bien sûr, avec son accent de Halifax et sa cuisine franco-galloise. Mais globalement, les touristes espagnols sont désormais plus nombreux. Et cette pénurie d’Anglais se ressent dans toute la ville. “Nous avons davantage de clients allemands”, constate Nathalie Desnoyer, gérante de la chambre d’hôte Les Secrets des loges.
Remettons les choses dans leur contexte. Les Anglais font des allées et venues à Calais – qu’ils ont d’ailleurs occupée pendant deux siècles – depuis la guerre de Cent Ans, et même plus. Ces derniers temps, nous venions surtout pour l’alcool pas cher. Mais ces petites virées se sont raréfiées depuis la crise financière de 2008, l’effondrement de la livre au niveau du cours de la chips, et les magouilles post-Brexit.
En réalité, les Britanniques continuent de défer
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Atlantiste et eurosceptique sur le fond, pugnace et engagé sur la forme, c’est le journal conservateur de référence. Fondé en 1855, comme le rappelle son titre en hommage à une technologie de communication alors révolutionnaire, il est le dernier des quotidiens nationaux d’envergure à ne pas avoir abandonné le grand format.
Détenu jusqu’au début de 2004 par le magnat de la presse Conrad Black, le titre a ensuite été la propriété des frères milliardaires David et Frederick Barclay. En 2023, sur fond de bras de fer financier, le journal a été saisi par les créanciers de la famille Barclay, qui se sont mis en quête d’un nouveau propriétaire, ainsi qu’à The Sunday Telegraph, regroupés au sein du Telegraph Media Group Holdings Ltd. Au terme de trois ans de rebondissements, le processus de vente, très commenté outre-Manche, a débouché début 2026 sur une reprise par l’allemand Axel Springer (Die Welt, Bild, Politico) pour la bagatelle de 660 millions d’euros.
Son agenda est très prisé, en raison notamment du Court Circular, qui présente tous les jours les activités de la famille royale. Un autre rendez-vous très attendu est le petit dessin de Matt, toujours élégant et drôle, publié en première page.
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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