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7 avril 2026Sébastien Lecornu accuse La France insoumise de « participer » à la « banalisation du racisme »
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Un regard éditorial sur « Sébastien Lecornu accuse La France insoumise de « participer » à la « banalisation du racisme » » pour mieux comprendre l'article.
Points essentiels
Le Premier ministre était interrogé par Mathilde Panot à l’Assemblée nationale sur la position de l’exécutif par rapport aux propos considérés comme racistes visant le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a accusé ce mardi 7 avril La France insoumise de « participer » à la « banalisation du racisme » et de « jouer de l’ambiguïté » dans la lutte contre les discriminations, affirmant qu’il ne pouvait y avoir de « discrimination à la carte ».
« Vous participez à une banalisation du mal, vous participez à la banalisation de ce racisme. Et c’est dangereux justement pour cette cause », a lancé le chef du gouvernement à l’attention de Mathilde Panot, cheffe du groupe LFI à l’Assemblée nationale, lors de la séance de questions au gouvernement.
Cette dernière l’interrogeait sur la position de l’exécutif par rapport aux propos considérés comme racistes visant le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, lors de plusieurs émissions diffusées sur la chaîne CNews fin mars.
Elle a notamment dénoncé des « condamnations à retardement » ou encore un « soutien à reculons », visant notamment Emmanuel Macron et regrettant l’absence de membres du gouvernement à un rassemblement contre le racisme samedi à Saint-Denis.
« Il ne peut pas y avoir de discrimination à la carte »
« Vous avez joué de l’ambiguïté, laissant à entendre, au fond, que le gouvernement de la République pouvait être raciste, laissant entendre que celles et ceux qui soutiennent ce gouvernement pouvaient être racistes », a répondu Sébastien Lecornu.
« Autre ambiguïté » relevée par le Premier ministre, « il ne peut pas y avoir de discrimination à la carte », a-t-il dit.
« Ce qui est abject pour le racisme est abject pour l’antisémitisme, pour l’homophobie, pour l’ensemble des discriminations », a-t-il ajouté, alors que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et ses dirigeants sont régulièrement taxés d’antisémitisme.
Il a également rappelé qu’il avait demandé au préfet de Seine-Saint-Denis de se constituer partie civile dans ce dossier qui a pris une tournure judiciaire depuis qu’une enquête a été ouverte à Paris pour injures à caractère raciste.
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Saint-Denis pour exprimer leur solidarité à Bally Bagayoko et condamner le racisme.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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