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3 mars 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Un regard éditorial sur « Municipales 2026 : un scrutin vraiment sans vague sur le littoral catalan ? » pour mieux comprendre l'article.
Points essentiels
Du Barcarès à Saint-Cyprien, sur la côte sablonneuse, les maires sortants semblent en situation favorable à moins de 15 jours du premier tour des municipales 2026. Les opposants, rares, peuvent-ils quand même renverser la table ? Verdict dès le 15 mars pour le Barcarès, Sainte-Marie et Canet où le casting ne propose que des duels. Si à Saint-Cyprien, ils sont deux face au maire en place, Torreilles connaît déjà son futur premier magistrat.
Une vague de continuité : tel est le bulletin météo scrutin sur la côte sablonneuse catalane. Du Barcarès à Saint-Cyprien, les maires sortants, quasiment tous candidats à un nouveau mandat municipal, n’avancent pas face au courant à moins de quinze jours du premier tour, le 15 mars 2026. « Certes, la situation dans ces communes semble bien plus confortable que dans de nombreuses autres », confirme un observateur averti. « Mais, attention, c’est parfois dans ces cas qu’une vraie surprise pointe. »
Canet : un nouveau duel Loda-Pons
L’affiche s’est sérieusement allégée sur Canet-en-Roussillon. Quatre listes avançaient leurs pions en 2020, elles ne sont plus que deux. Exit les intentions de Jean-Marie Palma ou Sébastien Régnier. Six ans après, il ne reste que le maire sortant LR Stéphane Loda et Nadine Pons (divers gauche) en lice. La large victoire dès le premier tour en 2020 du premier nommé (67 % des voix) n’a visiblement pas encouragé les vocations. Surtout, malgré une réelle réflexion, notamment de la part d’un élu perpignanais, le Rassemblement National a finalement renoncé à bousculer l’ordre établi. « Lors d’un vote local, la personnalité et l’implantation des élus ou des candidats pèsent plus dans la balance que les bons scores aux scrutins nationaux », modère le même observateur. « Et en plus, il faut ensuite réussir à boucler une liste cohérente. » Conséquence, seule Nadine Pons, pugnace opposante depuis plus de 20 ans, affronte le maire sortant et ses projets de front de mer redessiné ou de halles commerciales sur le site de l’ancien cinéma Vauban. Un défi de poids à relever.
Saint-Cyprien : une triangulaire au menu
Des cinq communes de la côte sablonneuse, Saint-Cyprien est celle qui compte le plus de prétendants. Trois sur la ligne de départ : le maire sortant Thierry Del Poso, son ancienne adjointe au tourisme Marie-Claude Padros-Ducassy et Ange Garcia, déjà candidat en 2020 sous l’étiquette RN. Une investiture non renouvelée cette fois-ci par le parti de Louis Aliot. Mais sa candidature pimente un peu plus une élection qui ne se résumera donc pas à un duel entre les deux anciens colistiers. La rupture Del Poso-Padros se réglera donc dans les urnes. Également président de la communauté de communes Sud Roussillon, le maire sortant avance avec des certitudes solides, malgré les réguliers articles 40 déposés contre lui par son opposition. À Saint-Cyprien, comme à Argelès par exemple, de nombreux propriétaires de résidences secondaires se sont inscrits sur les listes électorales. De quoi bousculer la donne ? Loin d’être évident. Une certitude, Saint-Cyprien restera à droite. Aucune liste de gauche n’est à l’affiche.
Sainte-Marie-la-Mer : un face-à-face de dernière heure
Edmond Jorda a pu longtemps penser qu’il serait seul à briguer un nouveau mandat de maire. Le premier magistrat a longtemps attendu un éventuel adversaire. Dimitri Piacentini est finalement sorti du bois fin janvier 2026, officialisant sa candidature notamment par une vidéo sur Facebook. Saura-t-il, dans cette campagne express, agréger autour de son programme les mécontents de la politique municipale ? Là aussi, le défi semble de taille en si peu de temps. D’autant qu’Edmond Jorda, fort de son rôle de président des maires du département, s’avance avec des projets tels que le cœur vert de station, la reconquête de l’ancien CCAS EDF ou le nouveau quartier Saint-Exupéry. Verdict le 15 mars.
Le Barcarès : le RN titille Ferrand
Thierry Laur veut croire que oui. Cet ancien employé municipal affrontera donc son ancien patron. Son atout revendiqué : l’investiture RN. Le parti de Louis Aliot, absent sur toute la côte sablonneuse, a décidé de titiller Alain Ferrand sur son terrain. Comme une nouvelle manifestation de la rivalité qui opposait les deux hommes lors de l’élection à la présidence de la communauté urbaine en 2020, finalement remportée par… Robert Vila. La marche semble haute face à un maire sortant s’appuyant sur ses projets d’arrivée du Club Med, de renouveau de la place Méditerranée ou de nouvelle offre médicale déjà sur les rails.
Torreilles : Rouquié déjà élu !
La continuité dans la sérénité sur les rives du Bourdigou. Marc Médina ne se représentant pas, c’est un de ses plus proches adjoints, Guy Rouquié qui reprend le flambeau. Un rebond collectif pour cet ancien basketteur, fort d’une liste qui mixe fidélité et renouveau. Et qui surtout n’a pas d’adversaire face à lui. Pas de suspense donc à Torreilles, Guy Rouquié sera bien le futur maire.
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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