Alain Wilmouth – Président et Directeur général
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14 avril 2026Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Des centaines d’entreprises ont déjà sollicité un , lancé lundi » et partage son avis.
Analyse rapide
PhotoAlto/James Hardy / Getty Images/PhotoAlto
Des centaines d’entreprises ont déjà sollicité un « prêt flash carburant ». Photo d’illustration.
Tout juste lancé, le « prêt flash carburant » a déjà fait l’objet de plusieurs centaines de demandes. « Nous avons eu plusieurs centaines de demandes pour à peu près 10 millions d’euros », a indiqué ce mardi 14 avril, au lendemain de l’ouverture du prêt, Nicolas Dufourcq, directeur général de la banque publique d’investissement Bpifrance.
Les demandes viennent de « plusieurs centaines d’entreprises, à 60 % des transporteurs routiers », a-t-il affirmé sur TF1. Bpifrance estime qu’une « enveloppe globale de l’ordre d’une centaine de millions d’euros » sera allouée à ces prêts.
Annoncé par Bercy début avril, ce dispositif permet de prêter des sommes de 5.000 à 50.000 euros au taux de 3,80 %, sans garantie, aux TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises), avec des conditions : elles doivent faire partie des secteurs éligibles (transports, agriculture, pêche) et leurs dépenses en carburant doivent représenter au minimum 5 % de leur chiffre d’affaires.
Les entreprises doivent aussi répondre à un certain nombre de critères pour éviter les effets d’aubaine : avoir été créées il y a plus d’un an et accepter de donner accès à Bpifrance à leurs derniers mois de relevés de compte bancaire.
Des entreprises réclamment un prêt à taux zéro
La durée de ces prêts sera de 36 mois, « incluant un différé d’amortissement du capital de 12 mois », selon Bercy. Ils seront disponibles dans l’Hexagone ainsi que dans les départements et régions d’Outre-mer.
Pour certains acteurs comme le Syndicat des Indépendants et des TPE ou l’Union nationale des Taxis, cette mesure est inefficace et porteuse d’un risque d’endettement de ses bénéficiaires. Certaines entreprises ont par ailleurs plaidé pour un prêt à taux zéro.
« Évidemment cela aurait été mieux de faire un bouclier » ou « un prêt à taux zéro », mais « cela coûte de l’argent public et la France ne peut plus se le payer », a répondu Nicolas Dufourcq sur TF1.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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