
Après la défaite d’Orban, Jordan Bardella va-t-il prendre la tête de la vague national-populiste ?
16 avril 2026
l’immobilisation du pétrolier Deyna à Marseille levée après le paiement d’une amende
16 avril 2026Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « la grand-tante Jacqueline Jacob demande l’annulation de sa mise en examen – franceinfo ».
Les points essentiels à retenir
Celle qui est soupçonnée d’être un des corbeaux de l’affaire avait été mise en examen en octobre 2025.
Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min
Un énième rebondissement dans l’affaire Grégory. Mise en examen en octobre, soupçonnée d’être le « corbeau » qui a revendiqué l’assassinat, il y a plus de 40 ans, du petit Grégory dans les Vosges, sa grand-tante Jacqueline Jacob a déposé deux requêtes en annulation, a-t-on appris auprès de ses avocats mercredi 15 avril.
Elles visent notamment à demander à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon de constater « la prescription de l’action publique » et ainsi d’annuler la mise en examen de Jacqueline Jacob. La date de l’audience n’est pas encore connue.
Jacqueline Jacob est la grand-tante du petit Grégory, Villemin, retrouvé noyé pieds et mains liés à l’âge de quatre ans le 16 octobre 1984 dans la Vologne, une rivière des Vosges. Son époux est un frère de la grand-mère du petit garçon.
Elle est soupçonnée d’être l’un des corbeaux — il y en aurait cinq selon une expertise — qui ont menacé pendant des années la famille de Grégory Villemin. C’est elle qui aurait également revendiqué le meurtre de Grégory, selon les juges enquêteurs. Elle « conteste fermement les faits », rappellent ses avocats.
Cette mise en examen « ne pèse pas bien lourd » et « ne vaut pas tripette », avait fustigé en octobre Me Stéphane Giuranna, annonçant que la défense ferait appel, « sur la forme et sur le fond ». « La justice n’apprend pas de ses erreurs », avait dans le même temps estimé Me Alexandre Bouthier, évoquant notamment la première mise en examen de sa cliente, en 2017, pour « enlèvement et séquestration suivie de mort » et qui avait alors été emprisonnée durant quatre jours. Cette mise en examen avait été annulée en mai 2018, pour un vice de forme. Sollicité par l’AFP, le parquet général de Dijon n’a pas répondu dans l’immédiat.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

9999999/2026/04/15/69dff01a53968128227307.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
