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3 mars 2026« Quand on a vu le pistolet, on ne savait pas si c’était un vrai ou un faux ! » : un jeune couple braqué avec une arme factice à Carcassonne
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « « Quand on a vu le pistolet, on ne savait pas si c’était un vrai ou un faux ! » : un jeune couple braqué avec une arme factice à Carcassonne ».
Résumé rapide
Ces faits ont eu lieu le samedi 28 février en début d’après-midi, dans un immeuble de la rue Voltaire dans le centre-ville de Carcassonne. Âgés de 21 et 24 ans, Tiphanie et Théo ont accepté de livrer leur témoignage à L’Indépendant.
Après avoir connu les violences conjugales avec son précédent compagnon, Tiphanie essaie de reprendre goût à la vie avec Théo qui l’accompagne désormais. Tous les deux sont respectivement âgés de 21 et 24 ans. Aussi, c’est au début du mois de février que la jeune femme a emménagé dans un appartement situé dans la rue Voltaire. L’endroit est bien placé dans le centre-ville de Carcassonne, si ce n’est qu’elle a rapidement été importunée par un voisin semblant avoir fait une fixation sur elle.
« Ça a commencé deux ou trois jours après que je suis arrivée dans l’appartement. De base, il croyait que j’étais seule. Il a essayé de venir à plusieurs reprises chez moi, avant de commencer à m’insulter pour rien », raconte Tiphanie. « Parfois, il se met devant ma porte d’entrée en faisant des bruits d’animaux pour exciter mes chiens. Régulièrement, il appelle aussi la police en portant de fausses accusations sur moi et mon copain… Face à cette situation, j’ai prévenu le propriétaire en lui disant que c’était tous les jours comme ça ! Que je ne me sentais pas en sécurité, et qu’il avait déjà essayé de me défoncer la porte. Je n’ai pourtant aucun problème avec les autres voisins. » À bout, Tiphanie s’est déjà rendue au commissariat pour y déposer une main courante. Mais rien n’y fait, tant qu’il n’y a pas de violence physique.
Samedi 28 février, alors qu’elle avait confié ses chiens à sa mère le matin même, Tiphanie en a profité pour sortir en ville. Avant de rentrer dans son appartement avec son copain Théo. Là peu avant 14 h, alors que le jeune couple se taquinait pour une histoire de clé en rigolant, quelqu’un a frappé très fort dans la porte : « Nous pensions que c’était encore la police. Puis, on a entendu ‘Ouvrez, sinon je casse la porte !’ De là on a ouvert, mais on ne s’attendait pas à ce que ce soit le voisin du dessus. Il était armé et on n’a pas compris pourquoi il s’énervait comme ça devant la porte. Quand on a vu le pistolet, on ne se savait pas si c’était un vrai ou un faux ! » Présent avec sa compagne, Théo s’est alors adressé à ce voisin excité en lui expliquant que sa compagne était en train de filmer : « Il avait l’air décomposé et s’est retourné. De là, j’ai appelé la police et il m’a répondu qu’il s’en foutait. Il disait qu’il avait des armes chez lui, et réagissait comme s’il était intouchable. Il a ensuite descendu les escaliers pour attendre la police… »
Interpellé dans ces circonstances, ce voisin inquiétant âgé de 23 ans a ensuite été transporté dans les locaux du commissariat et placé en garde à vue. Plusieurs armes factices ont été retrouvées à son domicile. Entendu sur les faits, il a ensuite été laissé libre. Il sera jugé selon la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) le 8 juin. « Je suis encore très anxieuse. C’est une situation que j’ai très mal vécue. J’en fais encore des cauchemars », explique la jeune femme. Aujourd’hui, alors qu’elle avait emménagé il y a un mois, Tiphanie a pris la décision de quitter les lieux : « Le propriétaire est d’accord pour résilier mon bail en urgence ! »
Source – 2026-03-03 17:32:00
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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