
Cet homme est payé pour dire aux patrons ce que leurs employés n’osent pas
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16 mars 2026Lorsqu’il y a quelques semaines les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) ont voté un durcissement de la politique migratoire de l’Union européenne (UE), ils ont été rejoints par l’extrême droite, alors même qu’ils assuraient ne rien vouloir à faire avec elle. “Nous ne pouvons pas empêcher d’autres groupes parlementaires de soutenir nos propositions”, s’était alors justifié Lena Düpont, porte-parole pour la politique intérieure du PPE. D’après elle, il n’y avait “aucune collaboration structurelle” entre le PPE et l’extrême droite européenne. Le “cordon sanitaire” n’était pas rompu.
“Une position qui ne tenait pas debout, ainsi qu’on le constate aujourd’hui”, rapporte le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une enquête menée par l’agence de presse allemande Deutsche Presse-Agentur (DPA) montre que le PPE s’est coordonné de visu avec les Patriotes pour l’Europe, les Conservateurs et réformistes européens et L’Europe des nations souveraines pour faire passer son projet de return hubs (“hubs de retour”) et créer des centres pour migrants déboutés de l’asile en dehors de l’Union européenne. “Et un groupe WhatsApp a immédiatement été créé dans lequel les différents collaborateurs ont pu échanger sur ce projet.”
Les messages sur cette plateforme montrent que
Source : www.courrierinternational.com

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