
Un photographe de Beyrouth se met en ligne de mire pour capturer les frappes israéliennes
19 mars 2026
Six pays, dont le Royaume-Uni et la France, se disent « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d’Ormuz
19 mars 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Kishore Mahbubani : « On ne peut arrêter la Chine, il faut vivre avec elle » » et partage son avis.
Faits marquants
GRAND ENTRETIEN – L’ancien ambassadeur singapourien, auteur de L’Asie a-t-elle gagné et l’une des voix asiatiques les plus renommées, explique sa vision d’une Asie qui construit patiemment sa montée en puissance à long terme, tandis que l’Occident perd son sens géopolitique.
LE FIGARO. – Dans votre dernier article paru dans Foreign Affairs , « The Dream Palace of the West », vous écrivez que l’ancien ordre occidental a disparu pour toujours. Pourtant, nous voyons un président américain qui utilise la force militaire pour façonner agressivement un nouveau monde.
KISHORE MAHBUBANI. – Je ne pense pas que le président Trump essaie de façonner un nouvel ordre. Il dit que son objectif est de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Cela crée bien sûr une rupture majeure avec les politiques passées des États-Unis. Mais ce qui m’a frappé en 2025, quand le président Trump a lancé les « tarifs de libération », c’est que l’économie mondiale, loin de s’effondrer, a continué à croître. Singapour, par exemple, qui est comme le canari dans la mine en tant que pays le plus dépendant du commerce, aurait dû souffrir le plus de la rupture. Mais notre économie a crû de 5 %, portant notre revenu par habitant à 94 000 dollars, l’un des plus élevés de la planète. Cela signifie…
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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