
Le Nigeria maintient son objectif d’inflation à un chiffre malgré les souffrances de la guerre en Iran
18 avril 2026«On avait besoin de ce type de match»
18 avril 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « dans un cimetière provisoire du Sud-Liban, la mort en transit » et partage son avis.
Points saillants
REPORTAGE – Sur la colline d’Haret Saïda, même la mort est incertaine. En attendant de pouvoir regagner leurs villages, les familles déposent leurs défunts dans des sépultures temporaires. Les corps s’accumulent.
C’est un cimetière à l’abri du tumulte, une antichambre où la guerre vient déposer ses morts dans l’attente de mieux. Dans cette parcelle de terre, même le repos éternel devient provisoire. Des blocs de parpaings blanchis par la poussière ceinturent des fosses béantes et obscures. Autant de gueules ouvertes, prêtes à recracher leurs morts.
Merlin Ferret / agence Encrage / pour «Le Figaro»
Depuis le 2 mars et la reprise de la guerre entre Israël et le Hezbollah, interrompue par un cessez-le-feu entré en vigueur jeudi soir, quatre-vingt-six corps ont été déposés dans cette portion de cimetière, couchée sur une colline d’Haret Saïda, à la lisière du sud du Liban. Ouverte à la faveur du précédent conflit avec Israël, en 2024, elle accueille temporairement les dépouilles empêchées par la guerre de reposer chez elles. La plupart viennent du sud, en « zone rouge », soumis aux ordres de déplacement forcé de l’armée israélienne. Impossible, pendant les combats, pour les familles, de les y enterrer sans risquer elles-mêmes d’être prises pour…
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

9999999
