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Quelques points clés à retenir concernant « À Coachella, les Strokes ont clôturé leur concert avec une note des plus politiques ».
Points clés à connaître
Kayla Bartkowski / Los Angeles Times via Getty Imag
Julian Casablancas des Strokes, ici lors d’un concert du groupe à Coachella, au mois d’avril 2026.
Et vous, de quel côté êtes-vous ? Cette question, Julian Casablancas et ses acolytes des Strokes l’ont posée aux dizaines de milliers de fans venus assister, samedi 18 avril, à leur concert pour le deuxième week-end de Coachella. Un show qu’ils ont clôturé sur une musique symbolique et un montage vidéo des plus politiques.
Pendant les quelques minutes d’Oblivius (titre d’un EP de 2016, sur lequel le rockeur répète « What side you standing on ? » dans le refrain), plusieurs images en noir et blanc ont défilé sous les yeux du public. Parmi elles notamment, celles de récents bombardements américains au Moyen-Orient.
« Plus de 30 universités détruites en Iran », peut-on lire dans une légende. Elle est suivie par l’explosion d’un autre bâtiment, cette fois-ci en Palestine. « La dernière université encore debout à Gaza », est-il écrit juste après.
Esclavage, CIA, Martin Luther King…
Comme le montre le reste du court-métrage, les Strokes dénoncent ce qu’ils considèrent comme des méfaits commis par les États-Unis. Il y était aussi question de l’esclavage, de l’assassinat de Martin Luther King (que le groupe impute au gouvernement) ou d’interventions controversées de la CIA à l’étranger.
Le message derrière cette initiative ne doit pas être une surprise pour les amateurs du groupe de rock. Comme Patti Smith ou les membres de Rage Against The Machine, son chanteur, Julian Casablancas, a fait partie, en 2021, de la lettre ouverte signée par quelque 600 artistes appelant à la solidarité envers le peuple palestinien.
La démarche intervient en revanche un an après celle des Irlandais de Kneecap qui, sur la même scène, ont dénoncé le génocide à Gaza à travers une série de messages forts projetés sur grand écran. « C’est le gouvernement américain qui rend cela possible, en armant et finançant Israël malgré ses crimes de guerre », était-il notamment écrit.
« Free, free Palestine »
Entraînant le public à scander « Free, free Palestine », les rappeurs de Kneecap se sont retrouvés au cœur d’une vaste polémique aux États-Unis, une partie de leurs détracteurs les accusant de jeter de l’huile sur le feu. « Nos déclarations ne sont pas agressives, ont écrit les rappeurs dans un communiqué transmis à l’AFP. Assassiner 20 000 enfants l’est, en revanche. »
Il y a peu de chance pour que les Strokes subissent le même retour de baton, estime le magazine Variety, selon qui les déclarations du groupe ont été accueillies favorablement par les organisateurs du festival, à en voir les plans larges de la retransmission en direct sur YouTube rendant visibles toutes les images projetées.
Cette année, ils ne sont pas les seuls à avoir rejoint le mouvement de protestation. Si certains attribuent à Sabrina Carpenter une forme d’engagement pour avoir fait monter sur scène Susan Sarandon (blacklistée à Hollywood pour ses engagements pro-palestiniens, d’après elle), la chanteuse Gigi Perez a, elle aussi, appelé à la libération de la Palestine.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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