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21 avril 2026
aux États-Unis, la montée du sentiment anti-israélien
21 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Un regard éditorial sur « Donald Trump et l’Iran montrent les muscles avant l’expiration du cessez-le-feu » pour mieux comprendre l'article.
Points clés à connaître
Ce n’est pas encore l’heure de l’apaisement. À deux jours du terme des deux semaines de cessez-le-feu, les États-Unis et l’Iran se sont adressé des menaces mutuelles ce lundi 21 avril, au moment où l’incertitude entoure une possible reprise des pourparlers entre les deux pays au Pakistan.
Une source proche du dossier avait indiqué à l’AFP lundi à la mi-journée qu’une délégation américaine devait décoller « bientôt » vers Islamabad en vue de nouvelles discussions avec l’Iran. Comme lors des premiers pourparlers du 11 avril, elle doit être menée par le vice-président JD Vance.
Alors que se profile donc la fin du cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril, Donald Trump est revenu tard lundi sur un aspect de divergence majeur : le nucléaire iranien.
Revirement sur le nucléaire
« L’opération Marteau de minuit (les frappes américaines de juin 2025, ndlr) a mené à l’anéantissement complet et total des sites de poussière nucléaire en Iran. C’est pourquoi la déterrer sera un processus long et difficile », a écrit sur Truth Social le président américain, qui emploie souvent l’expression de « poussière nucléaire » pour désigner le stock d’uranium enrichi de Téhéran.
Il avait pourtant promis vendredi que l’uranium iranien serait rapporté aux États-Unis « sous peu », assurant que l’Iran avait accepté de remettre son uranium hautement enrichi. Ce qu’a de nouveau démenti lundi Téhéran, qui nie vouloir se doter de la bombe atomique et défend son droit au nucléaire civil.
Cet ajustement de Donald Trump intervient peu après qu’il a assuré à Bloomberg que l’ultimatum pour la trêve entre les deux belligérants expirerait « mercredi soir, heure de Washington » et que son extension était « très improbable ». La trêve devait s’achever en théorie dans la nuit de mardi à mercredi, heure de Téhéran.
« Nous n’acceptons pas de négocier sous la menace »
« Nous n’acceptons pas de négocier sous la menace et, au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à abattre de nouvelles cartes sur le terrain », a affirmé sur X le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf.
L’Iran n’a pas « à ce stade » de « projet pour le prochain cycle de négociations et aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet », a fait savoir plus tôt le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, mettant en doute le « sérieux » des États-Unis.
Si les revendications américaines ne sont pas satisfaites avant le terme du cessez-le-feu, « beaucoup de bombes exploseront », a de son côté averti Donald Trump sur la chaîne PBS. « L’ACCORD que nous concluons avec l’Iran sera BIEN MEILLEUR que (…) “l’accord sur le nucléaire iranien” » conclu en 2015, a assuré Donald Trump sur Truth Social.
« Chacun fait un blocus »
Mais le président américain a en outre réaffirmé qu’il comptait maintenir le blocus sur les ports iraniens « tant qu’il n’y aura pas de DEAL » avec Téhéran, affirmant qu’il fait perdre à l’Iran « 500 millions de dollars par jour, un chiffre intenable pour eux, même à court terme ».
« Au moins 26 navires de la flotte fantôme iranienne ont contourné le blocus américain » depuis son instauration la semaine dernière, a toutefois dénombré lundi la société de données maritime Lloyd’s List Intelligence.
Face au maintien du blocus américain, l’Iran avait annoncé samedi reprendre « le strict contrôle » du détroit, revenant sur sa décision de le rouvrir. Et Téhéran a promis lundi de « riposter bientôt » à l’annonce de la saisie par Washington du cargo Touska, battant pavillon iranien, dans le golfe d’Oman dimanche. « On ne va probablement pas vers un accord. Chacun fait un blocus à des endroits différents », résume le chercheur Pierre Razoux.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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