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23 avril 2026Selon le Washington Post, l’Iran a placé au moins 20 mines dans le détroit d’Ormuz et le sécuriser prendrait six mois, le Pentagone dément
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Voici notre analyse rapide sur « Selon le Washington Post, l’Iran a placé au moins 20 mines dans le détroit d’Ormuz et le sécuriser prendrait six mois, le Pentagone dément ».
Ce qu’il est utile de savoir
Le Pentagone a ensuite démenti les informations du Washington Post selon lesquelles le déminage du détroit d’Ormuz prendrait six mois et que l’Iran y a disposé au moins 20 mines.
Déminer le détroit d’Ormuz pourrait prendre six mois, pesant d’autant sur les cours des hydrocarbures à l’échelle mondiale, a estimé le Pentagone lors d’une présentation classifiée au Congrès américain, révélé ce jeudi 23 avril par le Washington Post.
Le quotidien cite trois responsables anonymes selon lesquels « les parlementaires ont été informés que l’Iran pourrait avoir posé 20 mines ou plus dans le détroit d’Ormuz et aux alentours ». Selon la présentation d’un responsable de la Défense, « certaines ont été mises à l’eau à distance grâce à la technologie GPS », compliquant leur détection. D’autres auraient été « mouillées par les forces iraniennes à l’aide de petites embarcations ».
Une « zone dangereuse » de 1.400km²
Un porte-parole du Pentagone a démenti l’information, dénonçant « des fuites, dont une grande partie est fausse, issues d’un briefing classifié et à huis clos » qui relèvent selon lui « d’un journalisme malhonnête ». Pour Sean Parnell, la fermeture du détroit d’Ormuz pendant six mois « est impossible et totalement inacceptable ». La question du minage du détroit, par lequel passe en temps normal un cinquième du transport mondial des hydrocarbures, fait l’objet de peu d’informations fiables.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l’Iran, ont mis en garde mi-avril contre une « zone dangereuse » de 1.400km², soit 14 fois la superficie de Paris, où pourraient se trouver des mines. La semaine dernière Donald Trump avait affirmé que Téhéran, « avec l’aide des États-Unis, (avait) retiré, ou (était) en train de retirer toutes les mines marines ». Mais l’information n’a pas été confirmée par la république islamique.
Les armateurs, eux, restent prudents
Même en cas de réouverture officielle du détroit par Téhéran et Washington, ils ont besoin de précisions sur les voies à emprunter et craignent ces mines, avertissait vendredi dernier Nils Haupt, porte-parole du géant allemand du transport maritime Hapag-Lloyd. Plusieurs pays « non-belligérants » se sont dits à cet égard prêts à « une mission neutre » de sécurisation du détroit d’Ormuz.
Le précieux détroit est désormais au cœur du conflit entamé le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l’Iran, avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran le 8 avril. Selon Téhéran, les navires doivent obtenir une autorisation pour quitter ou entrer dans le Golfe via Ormuz, tandis que les États-Unis bloquent l’accès aux ports iraniens depuis le 13 avril.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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