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27 avril 2026
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27 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Quelques points clés à retenir concernant « En Asie-Pacifique, les dépenses militaires augmentent à un rythme jamais vu depuis 2009 ».
Résumé rapide
Si tu veux la paix, prépare la guerre… Les capitales des pays de la zone Asie-Pacifique semblent s’être donné le mot, à en croire le South China Morning Post (SCMP) : “Les dépenses militaires en Asie et en Océanie – hors Moyen-Orient – s’élèvent en 2025 à 681 milliards de dollars [plus de 580 milliards d’euros], en augmentation de 8,1 % – une hausse annuelle jamais vue depuis 2009.”
À titre de comparaison, l’ensemble des dépenses militaires dans le monde n’ont progressé “que” de 2,9 % en 2025, pour atteindre 2 887 milliards de dollars américains (environ 2 500 milliards d’euros). Ce qui signifie que l’Asie à elle seule concentre le quart de ces dépenses – avec en premier lieu la Chine, qui représente pas loin de la moitié des financements asiatiques d’armement.
Néanmoins, si l’augmentation des dépenses militaires de Pékin atteint 7,4 %, celle constatée en 2025 au Japon est encore plus édifiante : avec une hausse de 9,7 %, Tokyo a porté la part du budget réservé aux armées à hauteur de 1,4 % du PIB, soit la part la plus élevée depuis 1958.
Répondre aux tensions régionales
Enfin, c’est à Taïwan que le boom des dépenses liées à l’armée est le plus impressionnant : + 14 % en 2025. C’est “la plus forte hausse annuelle enregistrée depuis 1988”, constate le SCMP, qui explique qu’elle reflète une “intensification de la complexité opérationnelle et de la portée des exercices militaires [chinois] autour de l’île en 2025”.
Selon le quotidien hongkongais, les raisons de ce réarmement ne font pas de doutes : pour les alliés des États-Unis dans la région, comme le Japon, les Philippines ou l’Australie, ces dépenses visent à certes répondre aux tensions régionales de longue date, “mais elles constituent surtout une opinion à l’incertitude croissante quant au soutien américain”, pour reprendre les mots de Diego Lopes da Silva, spécialiste de l’armement à l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), qui publie ce lundi 27 avril l’étude d’où sont tirés les chiffres.
“Comme en Europe, poursuit le chercheur, les alliés des États-Unis en Asie et en Océanie subissent également des pressions de la part de l’administration Trump pour qu’ils dépensent davantage pour leurs forces armées.”
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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