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27 avril 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « une hausse des prix inévitable au restaurant à cause de la guerre? ».
Récap des faits principaux
Le président de la branche restauration de l’Umih Franck Chaumès a prévenu, ce lundi 27 avril, sur RMC, que des restaurateurs pourraient décider d’augmenter leurs prix ou de modifier les proportions pour répercuter la hausse du prix des matières premières.
« Ça peut se comprendre » que des restaurateurs augmentent les prix sur leur carte, prévient, ce lundi 27 avril, Franck Chaumès sur RMC. Le président national de la branche restauration de l’Union des métiers des industries de l’hôtellerie (Umih) a notamment justifié cette hausse des prix par « l’augmentation de la matière première ».
« Nos fournisseurs répercutent cette hausse tarifaire de l’essence sur les tarifs », souligne-t-il. Dans le secteur agricole, les producteurs doivent augmenter leurs prix face à la hausse des cours du gasoil non routier, utilisé pour faire rouler les tracteurs. Le prix du lait devrait notamment augmenter dans les prochaines semaines. Le directeur de l’UFC-que-choisir a également prévenu, le 18 avril sur RMC, que les prix en rayons allaient augmenter « de 4 à 5% dans les mois à venir ».
Selon une enquête de l’Umih, consultée en exclusivité par RMC ce samedi 25 avril, plus de 70% des gérants de restaurants, cafés et hôtels, font état de baisses de fréquentation depuis le début de la guerre en Iran.
« L’avenir nous fait peur », confire Franck Chaumès sur RMC.
Le président national de la branche restauration de l’Umih affirme qu’il « risque d’y avoir quelques dégâts supplémentaires dans la profession ». Et les consommateurs pourraient être directement impactés, avec une potentielle hausse des prix au restaurant.
« Quand vous avez une affaire à faire tourner avec du personnel, bien évidemment que s’il y a une montée de la matière première, certains seront obligés de répercuter ces prix-là », prévient Franck Chaumès.
« Au bout d’un moment, il faut faire tourner nos boutiques. Et c’est mathématique, si la personne subit un 10% ou 15% d’augmentation, je ne vois pas comment elle ne peut pas passer sans faire d’augmentation. »
Une fréquentation plus stricte des restaurants
Mais le représentant de l’Umih promet que les restaurateurs vont tenter de « trouver des solutions » pour ne pas augmenter les prix. Il propose par exemple de mettre « un peu moins de quantité » dans l’assiette.
Ce phénomène se nomme la « shrinkflation » qui vient du mix des mots « rétrécir » et « inflation ». Cette stratégie marketing, adoptée depuis 2024 par des grandes marques, consiste à réduire la quantité d’un produit tout en maintenant son tarif.
Les déclarations du président national de la branche restauration de l’Umih ont fait « sortir de ses gonds » Valérie. Formatrice en anglais, dans les Alpes-Maritimes, cette audtrice RMC trouve « que les quantités ont déjà largement diminué et les prix largement augmentés ».
Désormais, cette Française de 55 ans a une fréquentation précise des restaurants. « J’ai une brasserie de village, deux ou trois petites brasseries, un bon gastro, et je m’en tiens là. Je ne vais plus dans les autres restaurants », explique-t-elle, justifiant ce choix par les déceptions que les nouveaux établissements qu’elle testait lui provoquaient.
Gestionnaire d’un site de e-commerce, en Charente, Thierry avoue, lui aussi, cibler des établissements bien précis: « Je préfère y aller moins souvent et aller dans des restaurants avec des produits locaux. » Il pointe surtout du doigt « les restaurants touristiques », dans lesquels « il faut peut-être faire le ménage ».
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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