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Quelques points clés à retenir concernant « En 2027, Marine Le Pen préferait affronter Edouard Philippe que Jean-Luc Mélenchon ».
Points essentiels de l’article
Lorsque Marine Le Pen se projette au second tour de l’élection présidentielle de 2027, elle s’imagine volontiers affronter Édouard Philippe, bien davantage que Jean-Luc Mélenchon. À un an de l’échéance, la présidente du Rassemblement national l’a affirmé dans un entretien accordé à l’AFP, publié ce mardi 28 avril.
Une telle configuration permettrait, selon elle, de donner « la force d’une élection de choix », plutôt que de se retrouver dans une « élection de rejet », comme ce serait le cas face à Jean-Luc Mélenchon.
« La présidentielle se jouera certainement entre le bloc central et le RN, s’ils arrivent à avoir un candidat commun », a déclaré la patronne du Rassemblement national, qui estime que « dans cette configuration, Edouard Philippe a un certain nombre de qualités mathématiques » car « il est en même temps issu de la droite, ancien Premier ministre macroniste » et « il plaît à la gauche, en tout cas il ne la dérange pas ».
Si sa préférence va donc à un affrontement contre celui qu’elle qualifie de « candidat du parti unique » et d’incarnation de « l’extinction du clivage droite-gauche », la triple candidate à l’Élysée souligne que dans ce scénario « il y a une condition sine qua non, c’est qu’ils arrivent à ne pas être quinze sur la ligne de départ ». Dans le cas contraire, « le risque que Jean-Luc Mélenchon s’appuie sur un socle qui est plus fiable que le bloc central est réel », poursuit-elle.
Dans l’attente de la décision de la cour d’appel de Paris
Les rares sondages de second tour réalisés ces derniers mois ont prédit une très large victoire (à plus de 70%) au RN face à Jean-Luc Mélenchon, mais seul Jordan Bardella a été testé comme candidat. Le match serait en revanche beaucoup plus serré face à Edouard Philippe, donné gagnant dans les dernières enquêtes d’opinion, aussi bien contre Marine Le Pen que Jordan Bardella.
Le parti à la flamme ne connaîtra toutefois le nom de son candidat que le 7 juillet, dans la foulée de la décision de la cour d’appel de Paris, qui pourrait confirmer l’inéligibilité de Marine Le Pen, voire lui imposer le port d’un bracelet électronique.
« Si les juges ne m’en empêchent pas, je serai candidate », assure-t-elle, précisant que « si je ne peux pas être candidate ou si je ne peux pas faire campagne, ça revient au même ». Elle devrait alors laisser la place à Jordan Bardella.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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