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29 avril 2026Incivilités et dépenses : Patrice Saint-Léger rappelle deux de ses priorités en conseil municipal de Mende
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Ce qu’il faut observer
En conseil municipal, mardi 28 avril 2026, l’édile a notamment détaillé ses premières mesures contre les dégradations urbaines et pour une gestion budgétaire resserrée.
En préambule du conseil municipal de Mende, mardi 28 avril 2026, le maire Patrice Saint-Léger, a dressé un premier bilan de ses priorités, entre lutte contre les incivilités et recherche d’économies budgétaires.
Sur le front des dégradations urbaines, l’édile insiste sur la fermeté. « Les incivilités, on les a notées, on les a dénoncées durant notre campagne électorale. Avec force. Il y a plus de 100 tags qui ont été retrouvés parmi les habitations ou dans les zones privées. Et on se devait de faire quelque chose », affirme-t-il. La municipalité a ainsi mobilisé les services techniques et la police municipale : « On leur a demandé d’être efficaces, d’être rapides. »
« Il faudra sévir »
Interrogé sur la présence de stickers, notamment ceux attribués au groupuscule d’extrême droite Jeunesse Mendoise, Patrice Saint-Léger ne nuance pas son propos : « Bien sûr que c’est un problème. Quels que soient les partis politiques qui se satisfont de ce genre de pratiques, nous devons les combattre et leur faire payer ce qu’ils détruisent. Parce que c’est du bien commun. »
Concernant les interventions sur les façades privées, la mairie privilégie une approche graduée : effacement prioritaire sur le domaine public, puis dialogue avec les propriétaires. « On essaie le plus possible de le signaler avant que ce soit trop sec, trop dégradé. […] La prévention, c’est bien. Mais il faudra sévir », prévient le maire, qui met en garde contre l’usage de produits pouvant endommager les murs.
Vente de la voiture de fonction
Autre sujet, autre débat : la baisse d’un facteur de taxe foncière et une perte pour la ville estimée à 116 000 €. Une mesure « symbolique » dénonce l’opposition. « La symbolique, quand elle est sur des baisses d’impôts, j’aime. Je préfère la symbolique de ce côté que de l’autre », assume Patrice Saint-Léger.
La vente d’une voiture, une Peugeot 3008, a aussi été abordée. « Il y avait un véhicule de fonction qui tournait en permanence avec de l’argent public. » Pour lui, l’enjeu dépasse la valeur du bien : « Ce n’est pas tellement la valeur du véhicule en lui-même. C’est l’usage. Et le symbole aussi. »
La question des logements vacants
Le maire revendique une ligne de rigueur : « On essaiera d’être exemplaires et de faire surtout des économies, parce qu’on ne peut pas se permettre de travailler aujourd’hui comme on se travaillait il y a quelques années. » Il appelle à revoir certaines pratiques : cérémonies, buffets ou dépenses associatives.
Enfin, la question des logements vacants en centre-ville est posée. « Un logement qui dort, c’est un logement qui se détruit, qui se dégrade », insiste-t-il. Et sur la fiscalité des résidences secondaires, afin d’inciter les propriétaires à vendre, il reste ouvert : « Je ne suis pas de ceux qui incitent par l’impôt. Mais s’il faut y venir, on le fera. Je crois que c’est une idée qu’il faut creuser. Et puis il y a d’autres villes qui y parviennent. »
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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