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Notre rédaction partage quelques remarques sur « Les Européens visent aussi la Lune ».
Ce qu’il est utile de savoir
Au milieu du décor lunaire de 700 mètres carrés, l’engin ressemble à un gros jouet télécommandé. Avec ses quatre roues motrices de 93 centimètres de diamètre, le rover de 750 kilos passe sur les obstacles sans difficulté. Rien ne l’arrête, ni les rochers, ni les cratères, explique Antonio Delfino, le directeur des Affaires spatiales de Venturi Space : « Les pneus ont la capacité d’envelopper l’obstacle. La capacité à ne pas être enlisé, c’est primordial, surtout au pôle Sud lunaire. le facteur le plus haut, c’est + 6 000 mètres et le détail le plus bas c’est – 5 000 mètres. C’est rempli de cratères. »
Un rover testé en conditions réelles
Équipé d’un grand panneau solaire, le rover tout électriqueOuverture dans un nouvel onglet transportera les outils des astronautes et les échantillons prélevés sur la Lune. Il est conçu pour résister à la poussière lunaire et aux variations de température de 300 degrés. De quoi explorer la Lune en profondeur assure l’astronaute Jean-François Clervoy : « À ce jour, elle n’a été explorée que sur quelques kilomètres carrés, donc rien du tout. Le rover va nous permettre de parcourir des centaines de kilomètres. Ce qui nous intéresse, c’est de trouver de l’eau pour fournir l’oxygène, par électrolyse, notamment pour boire. On veut pouvoir rouler sur des grandes distances et pendant très longtemps ».
**Les tests réalisés sur le relief lunaire de Cologne sont concluants. Vêtu d’une combinaison de protection bleue, d’un casque et d’un masque, Jürgen Schlutz, ingénieur au Centre de simulation lunaire, observe le rover sortir d’un cratère : « Là il remonte une pente d’environ 30 degrés pour sortir du cratère, et il ne dérape même pas ! Avec le sable meuble de la Lune, il pourrait patiner. C’est un défi. Mais là, il ne s’enfonce pas alors que la plupart des engins sont bloqués à partir de 20 ou 25 degrés. »
« Nous voulons aller à la surface de la Lune nous-mêmes, du décollage depuis la Guyane française jusqu’au point que nous voulons découvrir à la surface de la Lune. »
Les fabricants de Mona Luna espèrent maintenant être sélectionnés par l’ESA, l’Agence spatiale européenne. Le rover pourrait participer à une future mission que le numéro 2 de l’ESA, Daniel Neuenschwander, souhaite 100% européenneOuverture dans un nouvel onglet : « C’est fondamental », selon lui. Les équipes de Mona Luna sauront dans quelques semaines si leur rover est sélectionné pour une première mission sur la Lune, à l’horizon 2030.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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