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30 avril 2026Reuters.com
30 avril 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « L’éliminé de « Top Chef 2026 » trouve « un peu frustrant » de sortir « si proche du but » ».
Ce qu’il faut garder en tête
Thomas PADILLA/ AGENCE 1827/ M6
Théo Chassé réagit à son élimination de « Top Chef »
Cuisiner avec des produits simples du quotidien, voilà le nouveau défi lancé aux candidats de Top Chef. Ce mercredi 29 avril, le concours de cuisine de M6 a posé ses couteaux sur le plateau de tournage d’une série emblématique de la chaîne : Scènes de Ménages.
Pour cette soirée spéciale, les couples de la série incarnés par Gérard Hernandez, Anne-Elisabeth Blateau, David Mora, Grégoire Bonnet, Claire Chust et Vinnie Dargaud, les ont accueillis dans leurs cuisines respectives, avant de juger leurs préparations. Les candidats n’avaient donc qu’un seul objectif en tête : séduire les palais des comédiens, avec ce qu’ils trouvaient dans leur réfrigérateur.
Et c’est Aboubakar Bamba qui s’est vu quitter le concours principal. Le « phénix », comme il était surnommé par ses camarades, a bénéficié d’une troisième chance de regagner sa veste. Pour cela, il devait battre Théo Chassé ou Antoine Garcia sur un défi autour du millefeuille. Et c’est chose faite, puisque c’est Théo qui lui a cédé sa place. Après son élimination, il a répondu à nos questions.
Le HuffPost : Comment avez-vous accueilli les nouveautés de cette saison ?
Théo Chassé : J’ai trouvé ça super cool le côté itinérant. L’absence de brigade ne m’a pas déçu, mais j’aurais apprécié être avec un chef quand même. Si j’avais eu le choix, j’aurais bien aimé aller avec Stéphanie Le Quellec ou Glenn Viel. Ils ont tous les deux des attaches particulières avec la Bretagne, ma région natale, et je sais qu’on se serait bien entendu par rapport à ça, car c’est une grosse composante de ma cuisine. D’un autre côté, cette absence de brigade permet de vraiment faire sa propre cuisine.
Cette absence de brigade n’est pas vraiment réelle, puisque vous avez cuisiné avec Dylan, chez Paul Bocuse, avant de vous faire éliminer.
C’est vrai qu’à l’annonce de cette épreuve, j’avais des idées en tête. le événement d’être deux, ça nous oblige à composer avec l’autre. Il y a du positif comme du négatif dans cette mécanique. Quand on est seul, si on gagne, c’est grâce à soi, et si on perd, c’est uniquement de sa faute. Il n’y a aucune autre excuse. Après voilà, ça fait partie des règles, même si je suis plus partisan du chacun pour soi dans ce genre de concours.
Quelles ont été les contraintes de cuisiner dans différents lieux ?
Je me souviens que sur l’épreuve du Touquet, il y avait des petits problèmes techniques. Il fallait aller chercher l’eau, mais le débit n’était pas bon. C’est le genre de détails qui n’arrivent jamais dans une cuisine normale. Et évidemment, en termes de timing, c’est toujours un peu court. Et il y a aussi l’exercice avec les journalistes du tournage. C’était très stressant de devoir parler devant une caméra, pour expliquer son assiette, tout en cuisinant. Il y a des trucs chauds, on peut se couper, etc. Ce n’est vraiment pas évident.
On vous retrouve ensuite dans le concours parallèle. Vous attendiez-vous à son retour ?
J’étais très surpris, parce que la production nous avait annoncé qu’énormément de choses allaient changer cette année. Je pensais vraiment que cette compétition n’existerait plus. J’y suis arrivé beaucoup plus détendu qu’avant et je pense que ça s’est ressenti dans ma cuisine.
L’ambiance était-elle différente entre les deux concours ?
Un petit peu. Je trouve que les chefs du concours parallèle étaient très bienveillants. Ils avaient envie de partager et de transmettre, tout en sachant nous recadrer quand on partait un peu dans tous les sens. Dans le concours principal, on était moins dans cet accompagnement qui est pourtant très intéressant. Et du côté des candidats, ça dépendait des personnalités. Je prends l’exemple de Sacha qui était plus à l’aise, comme moi, alors que pour Léa ou Dylan, ça a pu être un peu plus compliqué. Je dois avouer que j’ai eu un peu les chocottes en voyant Antoine débarquer. Je me suis demandé ce qu’il faisait là, au vu de son parcours professionnel, d’autant qu’il arrive sur un abandon et pas sur une non-sélection.
Vous avez été indétrônable pendant six semaines de compétition. Quel est donc votre secret ?
Je pense que ça a été de cuisiner avec le cœur et d’écouter les conseils de chefs. Quand ils me disaient des choses, en général, je les écoutais et je pense que ça jouait pas mal sur les résultats. Évidemment, quand on enchaîne six victoires, avec plusieurs coups de cœur, on se dit qu’il y a peut-être encore une chance. Arriver si proche du but pour se refaire éliminer, c’est forcément un peu frustrant. Ce n’était pas une défaite en soi, c’est le jeu et il faut savoir bien le prendre.
Top Chef est maintenant terminé et il semblerait que vous ouvriez un restaurant avec un ancien candidat ?
Je vais être le sous-chef du restaurant de Diego Alary de la saison 11. On s’est rencontrés l’été dernier grâce à un ami commun. Il cherchait quelqu’un avec des origines ibériques et comme une de mes grands-mères est basque, ça a matché. Il n’y a pas encore de date précise d’ouverture, mais certainement mi-mai.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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