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30 avril 2026Reuters.com
30 avril 2026TotalEnergies, critiqué pour ses profits colossaux, maintient le plafonnement des prix à la pompe
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Résumé pour le lecteur
Une réponse aux critiques émanant notamment d’associations, du gouvernement et de la gauche. Le géant pétrogazier TotalEnergies a annoncé, ce jeudi 30 avril, « qu’il maintiendra son initiative de plafonnement du prix des carburants », dans l’ensemble de ses stations-service en France, « tant que la crise au Moyen-Orient durera ».
« Dans un contexte où le prix du pétrole s’apprécie jour après jour, le niveau des plafonnements en vigueur depuis le 8 avril (essence à 1,99 euro/L ; diesel à 2,25 euros/L) sont maintenus pour le mois de mai », a précisé le groupe dans un communiqué.
En février, l’entreprise avait déjà promis un « plafond à 1,99 euro/L du prix du diesel et de l’essence pour toute l’année 2026 ». Un système de plafonnement qu’elle avait mis en place dès 2023, en pleine flambée des prix liée à la guerre en Ukraine.
Le débat sur une taxe spécifique relancé
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, avait demandé mercredi au raffineur de « se positionner » sur une manière de redistribuer aux consommateurs ses éventuels profits « exceptionnels » liés à la flambée des prix des hydrocarbures. « Nous redistribuons nos profits » via le plafonnement des carburants, lui avait répondu dans la foulée TotalEnergies.
La multinationale avait de fait présenté plus tôt des résultats trimestriels en forte augmentation et avait décidé de gratifier ses actionnaires avec un dividende en hausse de 5,9 %. Une décision qui avait engendré la colère de la gauche, accusant le groupe français de « profiter de la guerre ».
La gauche pousse aussi pour une taxe spécifique sur les « superprofits », objet d’une proposition de loi socialiste, mais le gouvernement est plutôt enclin à laisser le pétrolier « redistribuer » cet argent comme il l’entend. Le Rassemblement national défend aussi une taxation de ces bénéfices exceptionnels. Même si mercredi, ses deux têtes n’ont pas semblé d’accord sur son urgence. Marine Le Pen a estimé « normale » une telle taxation, une « mesure de justice sociale que nous défendons depuis des années ». Mais au même moment, interrogé sur BFMTV, Jordan Bardella a semblé moins allant. « Il ne faut rien s’interdire », a-t-il dit, tout en observant que ce n’était pas « la priorité », dans « un pays qui a 46 % de prélèvements obligatoires ».
Source : www.huffingtonpost.fr
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