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Un point rapide sur l'article « la guerre au Moyen-Orient pèse sur l’Inde qui importe 60% de son gaz de pétrole liquéfié » selon nos journalistes.
Ce qu'il faut retenir
Le premier fournisseur national d’énergie en Inde relève en mai ses tarifs pour le gaz GPL notamment utilisé en cuisine. Il rehausse également les prix du kérosène.
L’Inde a relevé, ce vendredi 1er mai, les prix du gaz de pétrole liquéfié (GPL) commercial et du kérosène pour les compagnies internationales, face aux tensions sur l’approvisionnement liées à la guerre en Iran, selon un distributeur public d’énergie.
Les prix des cylindres de Gaz de pétrole liquéfié (GPL) en vrac – notamment utilisés pour la cuisine – ont été révisés, a indiqué l’Indian Oil Corporation Limited (IOCL), entreprise publique et premier groupe de commercialisation d’énergie du pays. Ses barèmes de tarifs font apparaître une hausse de 993 roupies (10,50 dollars) du prix d’une bouteille de 19 kilos de GPL, destinée à un usage commercial. Cela représente une hausse de près de 48% dans la capitale, New Delhi, les tarifs variant d’une ville à l’autre en raison des taxes locales.
Cette forte hausse frappera particulièrement les restaurants, dont beaucoup avaient déjà réduit leurs activités depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. L’IOCL a aussi indiqué que le prix du kérosène pour les vols internationaux avait également « été ajusté à la hausse », avec +5% à New Delhi selon le catalogue de l’IOCL.
60% du GPL consommé en Inde est importé
Le pays le plus peuplé au monde est également le troisième importateur mondial de pétrole. De même, environ 60% de son gaz de pétrole liquéfié (GPL) est importé. Or, ces approvisionnements en énergies sont très perturbés depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février, qui a entraîné la fermeture du détroit stratégique d’Ormuz.
Pour l’heure, le gouvernement maintient que l’Inde ne fait face à aucune pénurie globale de carburant. Mais il s’efforce de diversifier ses sources d’approvisionnement, en faisant non seulement appel au pétrole russe et iranien, mais aussi en provenance d’Angola, du Nigéria et du Venezuela.
Début mars, les Etats-Unis ont en effet réautorisé temporairement l’Inde à recourir au pétrole russe, malgré les sanctions fixées sur New Delhi pendant des mois avant la signature d’un accord juste avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Pour l’heure, l’économie indienne reste dans l’incertitude des prochains mois.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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