
les États-Unis ont détruit plusieurs bateaux iraniens qui avaient attaqué des navires américains
4 mai 2026
De la forêt de Fontainebleau à l’Ouest américain, des caméras intelligentes veillent et détectent le moindre signe de fumée pour prévenir des incendies de plus en plus fréquents
4 mai 2026« Notre objectif, c’est de détruire tout ce qui vole », raconte un chasseur de drones en Ukraine
Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « « Notre objectif, c’est de détruire tout ce qui vole », raconte un chasseur de drones en Ukraine ».
À ne pas oublier
Certaines nuits, plusieurs centaines de Shahed, ces drones kamikazes, ont visé les grandes villes. Un défi considérable pour les unités en charge de les intercepter. Chaque jour, des hommes scrutent le ciel sur leurs écrans à quelques kilomètres de la ligne de front, prêts à lancer leurs engins intercepteurs.
La mission des hommes du commandant Furra, de la 37e brigade de marine est simple : « Notre objectif, c’est de détruire tout ce qui vole dans cette direction, qui passe par notre zone. Si nous avions suffisamment de ressources, je pense qu’aucun de ces Shahed n’atteindrait les villes ukrainiennes.«
Les yeux rougis par la fatigue, le commandant ne quitte pas du regard la carte de l’Ukraine affichée sur sa tablette. « Nous sommes actuellement positionnés ici et les Shahed arrivent par là. Il est donc probable qu’ils entrent bientôt dans notre zone de responsabilité.«
Repéré par les stations radar, un Shahed s’affiche sur la carte, en direction de Zaporijia. Les deux pilotes sont prêts à faire décoller leur drone pour éliminer la cible, mais le commandant est inquiet, le ciel est nuageux et la nuit sans Lune. « Avec cette météo, c’est justement là qu’ils volent le plus. Ils savent que c’est plus difficile pour nous, alors ils passent et ils atteignent beaucoup plus facilement notre secteur de la ligne de front.«
Une peur constante
« C’est moins dangereux que l’infanterie, mais nous restons une cible prioritaire« , explique le commandant Furra. « La peur est omniprésente, mais comme vous pouvez le voir, les gars sont jeunes et motivés. Pour moi, c’est différent, ça fait trop longtemps que je combats, aujourd’hui, c’est devenu un travail banal.«
Artist a 25 ans, ce musicien a troqué sa guitare pour les manettes de pilotage, il opine du chef au propos de son commandant : « On arrive ici sans compétences particulières, comme des gens ordinaires, et c’est ici qu’on apprend tout. Les pilotes sont surtout des jeunes, ils ont du potentiel, de l’envie, cette volonté d’aller chasser les cibles et de les abattre. À chaque drone abattu, on célèbre, dans le bunker, les gars crient hourra ! Chaque interception, c’est une victoire. » Le jeune homme enchaîne les nuits sans sommeil, il explique que, certains soirs, il peut abattre jusqu’à 10 projectiles. « En général, on alterne 7 jours à l’arrière, 7 jours en position et au bout du septième jour la fatigue s’accumule, les migraines commencent, ça devient difficile.«
Un travail éprouvant mais essentiel, le dernier rempart pour protéger les villes ukrainiennes des raids aériens russes.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

9999999