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Un regard éditorial sur « Au Met gala 2026, Bad Bunny a pris un sacré coup de vieux sur le tapis rouge » pour mieux comprendre l'article.
Résumé pour le lecteur
Le succès, ça change un homme. Le Met gala, aussi. La preuve avec Bad Bunny. Ce lundi 4 mai, la superstar du reggaeton a de nouveau foulé le tapis rouge du plus mondain des dîners new-yorkais dans un look bien à lui : une version nettement plus grisonnante, ridée et âgée de lui-même.
Prothèses sur le visage, cheveux blancs… Maquillé jusqu’au bout des doigts, l’artiste de 32 ans était méconnaissable. « Benito, combien d’heures de préparation cela vous a-t-il demandé ? » l’a-t-on interrogé sur place. « 53 ans », a ironisé l’interprète de NUEVAYoL dans son costume Zara.
Si le choix du vêtement est un clin d’œil à ceux de la marque espagnole qu’il a portés lors de son show pour la mi-temps du Super Bowl, le gros nœud papillon qu’il a arboré autour du cou était, lui, une référence à l’une des plus célèbres robes du couturier Charles James, élément fort des collections permanentes du Metropolitan Museum of Art.
Michael Loccisano/GA / The Hollywood Reporter via Getty
Bad Bunny sur le tapis rouge du Met gala 2026.
Gilbert Flores / Variety via Getty Images
Bad Bunny sur le tapis rouge du Met gala 2026.
Quant à son « vieillissement », il faut sans doute y voir un rapprochement avec le thème de la prochaine exposition du musée. Baptisée Costume Art, elle doit explorer les liens qui unissent le vêtement au corps, sous toutes ses formes.
« Ou peut-être faisait-il un clin d’œil pas si subtil que ça aux nouveaux mannequins présentés dans l’exposition de cette année, qui mettent en avant des morphologies moins célébrées, parmi lesquelles une catégorie intitulée “le corps vieillissant” », s’interroge avec sarcasme le correspondant Nathan Taylor Pemberton du New York Times.
Beyoncé, Rihanna, Madonna…
En lien avec cette expo, le dress code de la soirée s’intitulait « Fashion is Art » (en français, « La mode est un art »). Comme Bad Bunny, plusieurs autres figures de renom, à l’image de Beyoncé, Rihanna, mais aussi Madonna, Sabrina Carpenter ou encore le clan Kardashian comme à son habitude, étaient présentes.
Elles se sont réunies à l’initiative de la papesse de la mode Anna Wintour qui, pour cette édition 2026, avait également convié au titre de président d’honneur un invité des plus contestés : Jeff Bezos, annoncé comme principal financeur du dîner caritatif aux côtés de son épouse, Lauren Sánchez.
Si leur présence a fait couler beaucoup d’encre en amont des festivités (au point d’avoir suscité un appel au boycott sans précédent), la soirée a, elle, été dépourvue de tout message politique, contrairement aux autres années. Rien, absolument rien, des tenues aux déclarations.
Tandis que quelques manifestants se sont rassemblés aux abords du musée, dont certains brandissant en lettres géantes découpées le message « Tax the Rich », le milliardaire proche de Donald Trump a pour sa part soigneusement évité les photographes et la traditionnelle montée des marches.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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