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Voici quelques observations de notre rédaction sur « « aucun nouveau cas symptomatique » identifié à bord du navire, trois personnes évacuées ».
Points essentiels
Toujours immobilisé au Cap-Vert, le MV Hondius, navire de croisière suspecté d’être un foyer d’hantavirus, n’a pas enregistré de « nouveaux cas symptomatique » à son bord. Trois personnes nécessitant des soins doivent être évacuées du bateau dans les prochaines heures.
Le MV Hondius, navire suspecté d’être un foyer d’hantavirus, est toujours immobilisé en face du port de Praia, capitale capverdienne. D’après les derniers éléments, « aucun nouveau cas symptomatique » n’a été recensé à bord et trois personnes doivent être évacuées dans les prochaines heures.
Il s’agit de deux membres d’équipage et d’une personne cas contact, selon Ann Lindstrand, représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Cap-Vert. Ils doivent être débarqués au port de Praia, avant d’être conduits par ambulance à l’aéroport proche de la ville d’où ils seront évacués par avion.
Après cela, le MV Hondius devrait repartir. « Le plan initial était que le bateau parte d’ici pour les îles Canaries et le port de Tenerife (….) mais il va peut-être se rendre directement jusqu’aux Pays-Bas », a déclaré Ann Lindstrand. Elle a précisé que des discussions étaient en cours entre les différentes autorités de santé d’Espagne, des Pays-Bas, du Cap-Vert et l’OMS.
À bord, « aucun nouveau cas symptomatique » n’a été identifié « hormis ceux déjà signalés », d’après Ocean Expeditions, le croisiériste néerlandais qui opère le navire.
147 personnes à bord
De nombreuses zones d’ombre subsistent autour des circonstances du foyer d’hantavirus à bord du MV Hondius. Si plusieurs cas ont été identifiés parmi les passagers et l’équipage, l’origine exacte de la contamination et les conditions de sa propagation restent à ce stade incertaines, tout comme l’ampleur réelle de l’épisode.
Pour l’heure, l’OMS a fait état de trois morts, un couple de Néerlandais et une Allemande. 147 personnes de 23 nationalités différentes se trouvent à bord du bateau, parmi lesquelles 88 passagers et 59 membres d’équipage.
Les hantavirus se transmettent à l’être humain par l’intermédiaire de rongeurs sauvages infectés (souris, rats…) qui excrètent le virus par la salive, l’urine et les excréments. Une morsure, un contact avec ces rongeurs ou leurs déjections ainsi que l’inhalation de poussière contaminée peuvent provoquer une infection.
Le séquençage du virus est en cours en Afrique du Sud. L' »hypothèse de travail » de l’OMS est celle du virus des Andes, le seul hantavirus connu pour lequel une transmission interhumaine limitée entre contacts a été documentée. À ce stade, l’OMS suppose qu’un ou des premiers cas « ont été infectés en dehors du navire » par le virus et qu’il y a eu ensuite « une transmission interhumaine ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

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