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5 mai 2026Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Le nouveau réquisitoire de Macron contre Trump, capable d’aucune « paix durable » » mérite un regard attentif.
Faits marquants
Nouvelle déclinaison. Emmanuel Macron a profité d’une visite d’État en Arménie, ce mardi 5 mai, pour promouvoir l’Europe, « puissance géopolitique nouvelle, prévisible et respectueuse », au milieu des bouleversements internationaux à l’œuvre. Un discours d’autant plus sensible que ce pays du Caucase, historiquement lié à la Russie, nourrit aussi l’intérêt des États-Unis ces derniers mois.
« Je crois très profondément que la vocation de l’Arménie est une vocation européenne », a notamment lancé le président de la République lors d’un forum à Erevan, évoquant le Vieux continent comme le « partenaire le plus naturel de l’Arménie et du Sud Caucase. »
Pour le chef de l’État, l’aventure européenne est « un trésor » qui a « tenu ses promesses », sur les questions diplomatiques en tout cas. « Nous avons la paix la plus durable de notre histoire depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, a-t-il souligné après un long développement historique, pour mieux distinguer l’UE, ses règles et son ambition, des nouveaux empires à visés « hégémonique. » Qu’ils se situent à l’Est ou à l’ouest du globe.
« Aucune paix durable qui se joue sur la loi du plus fort »
« Il n’y a aucune paix qui peut se négocier dans quelque bureau que ce soit, si elle se joue sur la loi du plus fort, sur l’hégémonie d’un moment de l’un ou de l’autre, sur la menace, qu’elle soit celle des bombes ou des tarifs, sur l’invasion ou la violation du droit international… », a ainsi plaidé le chef de l’État, sans citer Donald Trump, mais dans une référence claire aux stratégies du président américain en matière de relations internationales.
« Il n’y a aucune paix durable qui existe sur la base des standards multiples, où l’on expliquerait aux uns que le respect du droit international est indispensable quand on regarde l’Ukraine, mais qu’il peut être foulé aux pieds quand on regarde le Moyen-Orient. Ceci n’est pas durable », a encore martelé Emmanuel Macron.
Comme il l’avait fait à Davos, dans un discours très remarqué, le président de la République a donc insisté sur les avantages d’une Europe aux contours « élargis », prête à défendre ses intérêts. Une sorte de voie alternative aux impérialismes.
« Ce que nous avons à nous offrir à nous-même, et à offrir au monde, c’est une alliance nouvelle, une coalition d’indépendants, qui croient dans l’ordre international, dans le respect de la règle, dans l’État de droit chez nous, dans le commerce libre et juste, dans la force de la science et dans la nécessité de protéger nos démocraties et ceux qui l’accompagnent, des universitaires à la presse libre », a développé le locataire de l’Élysée. Pour défendre, en somme ce qui était « une évidence il y a 10 ans, mais qui est aujourd’hui bousculé de toutes parts. »
Dans ce contexte, le président français a visé encore plus frontalement son homologue américain un peu plus tard, sur la question des droits de douane. Il a ainsi déploré les « menaces de déstabilisation » de Donald Trump et appelé l’Union européenne à envisager une riposte si le locataire de la Maison Blanche impose effectivement une surtaxe de 25 % sur les voitures importées depuis l’UE, comme il l’a récemment indiqué. Après le discours, le cas pratique.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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