
L’hôtesse titubait dans l’avion à destination de l’Espagne : attachée à un siège, elle est confiée à la police à son arrivée avec une alcoolémie 8 fois supérieure à la limite autorisée
5 mai 2026
Orange : Alors que l’action grimpe de 42% sur un an, Goldman Sachs voit Orange encore prendre 20% grâce à la baisse des investissements et à l’Espagne
5 mai 2026« On ne mettra pas notre drapeau dans notre poche » : à Carcassonne, le syndicat Solidaires ne compte pas « se laisser intimider » par les annonces du maire
Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Voici notre analyse rapide sur « « On ne mettra pas notre drapeau dans notre poche » : à Carcassonne, le syndicat Solidaires ne compte pas « se laisser intimider » par les annonces du maire ».
Ce qu'il faut retenir
À Carcassonne, le syndicat Sud-Solidaires, visé par les annonces du maire qui veut supprimer la mise à disposition de locaux municipaux aux organisations syndicales ayant marché contre l’extrême droite, prépare la riposte, à la fois juridique et syndicale.
En fin de conseil municipal, le jeudi 30 avril dernier, le maire Rassemblement national de Carcassonne, Christophe Barthès, annonçait sa décision de ne plus mettre à disposition les locaux municipaux aux syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite du 29 avril, organisée par le collectif Nous Carcassonne, à savoir la CFDT, Sud Solidaires, la CGT et la FSU.
Une « mesure de rétorsion politique », soulignait dans son discours lors du 1er-Mai le syndicat Sud Solidaires, qui a tenu une conférence de presse sur le sujet ce mardi 5 mai, alors que la lettre de la mairie leur demandant de quitter les lieux devait arriver sous peu.
Sud Solidaires est installé dans ses locaux du 14, boulevard Jean-Jaurès, au 2e étage, depuis une quinzaine d’années. Le bâtiment abrite également l’Unsa et la CFE-CGC, qui ne font, pour l’heure, pas partie des syndicats visés par le maire. « On n’est pas dans plusieurs centaines de mètres carrés, et on paye toutes les charges, eau, électricité, internet, assurance, et nous y faisons le ménage nous-mêmes. Nous pouvons le prouver sans problème », appuient Jean-Michel Monnet, pour Sud Éducation, et Franck Hasslauer, de Sud PTT.
Des locaux utilisés par Sud Solidaires pour recevoir les salariés qui ont besoin de conseils et se réunir : « S’attaquer aux salariés, c’est donc s’attaquer aux travailleurs », notent les syndicalistes. « Un syndicaliste Sud Solidaires travaille aussi ici avec l’association Le Hérisson, qui aide à la lutte contre le surendettement. Depuis 2016, ce sont plusieurs centaines de personnes qui ont été reçues », précisent-ils.
Vers un bras de fer juridique et syndical ?
Toujours dans l’attente de la missive leur demandant d’évacuer, l’union locale de Sud Solidaires n’entend pas se laisser faire sans broncher : le bureau national de l’union syndicale Solidaires a été alerté, et une étude du dossier est en cours : « Ça, c’est pour le droit ».
Car les représentants se préparent aussi à l’éventualité d’une action syndicale : « Nous sommes contactés par des syndicats Sud Solidaires hors du département, qui nous affirment leur soutien et assurent de leur présence dès qu’une initiative d’action sera programmée. Les unions locales CFDT, CGT, FSU et FO de Narbonne ont signé la motion de soutien adoptée par près de 800 personnes présentes au 1er-Mai, qui exigent la réintégration des syndicats dans leurs locaux », ajoute Jean-Michel Monnet.
Sud Solidaires attend pour l’heure de faire le indication avec les autres syndicats carcassonnais concernés par cette annonce du maire, dont certains doivent se réunir dans les heures à venir pour déterminer la suite des actions à mener.
« Ce qui est sûr, c’est qu’on ne mettra pas notre drapeau dans notre poche. On ne se laissera pas intimider. On a des convictions, on les défend », concluent Franck Hasslauer et Jean-Michel Monnet.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

9999999
