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6 mai 2026Confinés à bord du bateau MV Hondius, foyer de hantavirus, ces passagers racontent leur quotidien
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Confinés à bord du bateau MV Hondius, foyer de hantavirus, ces passagers racontent leur quotidien ».
Résumé des éléments principaux
« Nous ne sommes pas que des gros titres… » Des passagers du bateau de croisière MV Hondius, foyer de hantavirus, racontent sur les réseaux sociaux leur désespoir ou leur colère alors qu’ils sont confinés à bord de ce navire toujours immobilisé au large du Cap-Vert ce mercredi 6 mai. D’autres voyageurs, eux, relativisent la situation.
Ce voyage, qui devait être celui d’une vie pour l’influenceur américain Jake Rosmarin, consistait à traverser l’océan Atlantique Sud en 34 jours, depuis Ushuaia en Argentine jusqu’au Cap-Vert, au large des côtes africaines. Mais le rêve est devenu un cauchemar pour le créateur de contenus vivant à Boston, aux États-Unis, lorsque les premiers cas de hantavirus ont été signalés.
Dans le journal de bord qu’il diffuse sur les réseaux sociaux, Jake Rosmarin témoigne, comme vous pouvez l’entendre dans la vidéo en anglais plus bas dans l’article : « Ce qui se passe en ce moment est bien réel pour nous tous ici. (…) Nos proches nous attendent à la maison. »
Confinement dans les cabines
Avant de poursuivre, les yeux rougis par l’émotion : « Tout ce que nous voulons pour l’instant, c’est nous sentir en sécurité, y voir plus clair et rentrer chez nous. »
Ruhi Çenet, créateur de contenu et réalisateur de documentaires turc, affirme avoir pu quitter le navire après l’annonce du premier décès, le 2 mai, rapporte ABC News. Depuis, l’OMS a fait état dimanche de trois morts liés à un foyer d’infection de cette maladie pulmonaire sur le MV Hondius.
« Lorsqu’un des passagers est décédé au cours de ce voyage d’un mois à bord du navire d’expédition, j’ai honnêtement pensé que c’était dû aux conditions météorologiques difficiles en mer », a raconté Ruhi Çenet dans une vidéo publiée sur son compte Instagram. « Mais il s’avère que la situation est bien pire que ce qu’on nous a dit. » L’homme estime que le personnel d’Oceanwide Expeditions, la compagnie néerlandaise organisant le voyage, aurait dû mettre en place des mesures de quarantaine plus tôt, dès les premiers symptômes ressentis (fièvre et malaises) fin avril par plusieurs passagers.
Concernant les mesures de confinement justement, un passager interrogé par RTL explique que les 147 personnes à bord, dont cinq Français, sont tenus de rester dans leur cabine, que les repas sont déposés devant les chambres, et que le port du masque chirurgical est obligatoire dans l’ensemble du navire. Par ailleurs, les sorties sur le pont se limitent à quelques minutes. Le dispositif sanitaire est donc strict pour éviter tout contact. Des images tournées à bord, que la BBC a pu se procurer, montrent aussi des salons cossus, habituellement propices à la détente ou aux festivités, totalement déserts.
Et pour cause, la souche dite des Andes a été détectée chez l’un des passagers malades. C’est la seule sur les 38 connues à être transmissible entre humains, a précisé mercredi le ministre sud-africain de la Santé.
Affaire « un peu exagérée »
Malgré ces témoignages décrivant un quotidien difficile, certains des passagers préfèrent relativiser, à l’instar de Kasem Hato, qui juge dans entretien accordé à la BBC que « toute cette affaire a été exagérée (…) la situation est sous contrôle ».
Auprès du quotidien breton Ouest France, un voyageur gardant l’anonymat voit aussi les choses de manière positive : « Le moral est bon à bord. On s’occupe en lisant, en regardant des films, en buvant des boissons chaudes… » Comme Kasem Hato, il trouve que l’attention internationale sur la situation sanitaire dans le navire « est un peu exagérée ». « La situation reste floue et nous devons attendre d’avoir plus d’informations avant de tirer des conclusions », ajoute-t-il, serein.
Le navire de croisière accostera dans les prochains jours à Tenerife, sur l’une des îles de l’archipel des Canaries, a annoncé mercredi la télévision publique espagnole (RTVE). Les trois cas suspects à bord ont été évacués du navire pour être transférés aux Pays-Bas, a annoncé mercredi midi le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Ils y recevront « des soins médicaux ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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