
Le personnel britannique de Google DeepMind vote en faveur de la syndicalisation
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en meeting à Paris, Olivier Faure, Marine Tondelier, Clémentine Autain et François Ruffin plaident de nouveau l’union de la gauche – franceinfo
6 mai 2026Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Un an après, quels sont les effets du boycott canadien sur les États-Unis ? ».
Les faits essentiels
Il y a eu des huées patriotiques contre l’hymne américain dans les amphithéâtres sportifs, des rayons de dépôts d’alcool vidés de leurs produits américains, des voyages annulés et des conférences délocalisées, sans compter les contre-mesures tarifaires et les engagements gouvernementaux pour trouver de nouveaux marchés.
“Pendant plus d’un an, raconte ainsi The Globe and Mail, des Canadiens – du moins certains d’entre eux – se sont indignés contre leur plus proche voisin international, boudant les produits américains et leurs destinations de vacances aux États-Unis.”
Prêts à payer plus cher
Cette politique de défiance perdure. D’une part, le National Post rapporte, sur la foi de plusieurs experts, que l’industrie canadienne de l’acier et de l’aluminium, frappée par des tarifs douaniers américains de 25 %, boude l’offre de Trump formulée en avril d’une relocalisation aux États-Unis, prenant ainsi le risque de payer des tarifs de l’ordre de 50 % sur leurs expéditions de métaux bruts. De fait, l’offre du président américain s’apparente plutôt à ultimatum : soit l’entreprise paie les 50 %, soit elle accepte de délocaliser sa production. “Il est impossible que la production canadienne d’aluminium et d’acier soit délocalisée aux États-Unis”, tranche Jamie Tronnes, directrice du Centre
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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