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7 mai 2026Face au coût de l’essence, des fonctionnaires sont poussés au télétravail et à faire plus de visio
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Selon nos experts, « Face au coût de l’essence, des fonctionnaires sont poussés au télétravail et à faire plus de visio » mérite une attention particulière.
Les éléments principaux
Invitation à rester chez soi. Le gouvernement a demandé, ce jeudi 7 mai, aux administrations de l’État d’adapter le travail des agents publics pour répondre à la hausse du coût des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient.
Les conséquences de l’envolée des prix des carburants pour les agents publics, qui utilisent leur véhicule dans le cadre de leurs missions ou pour se rendre au travail, justifient des mesures temporaires d’adaptation. Le gouvernement les a présentées dans un étude diffusé jeudi aux administrations, consulté par l’AFP.
Cette circulaire, signée par le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, exhorte les ministres à étudier des « possibilités d’augmentation individualisées du recours au télétravail », en particulier pour les agents qui effectuent le trajet domicile travail avec leur véhicule personnel. Bercy précise que cela doit se faire dans la limite légale de trois jours de télétravail hebdomadaire maximum pour un agent à temps plein.
Séminaires en visio et indemnité carburant
David Amiel a également demandé de « réduire immédiatement les déplacements professionnels évitables ». Concrètement : les réunions, formations, séminaires, jurys, etc., devront se tenir à distance, en audioconférence ou visioconférence.
Les déplacements devront être limités aux « seules missions qui ne peuvent être ni différées ni assurées à distance », et qui « conditionnent directement la continuité de l’action de l’État », selon le analyse. Il s’agit notamment des interventions urgentes et des missions de sécurité ou d’inspection, détaille le texte.
Le ministère appelle également à sensibiliser davantage les agents au sujet des dispositifs de soutien mis en place par le gouvernement, notamment l’indemnité carburant de 50 euros destinée aux travailleurs modestes grands rouleurs, dont ils peuvent bénéficier s’ils sont éligibles.
Dans un communiqué, la CGT, première organisation syndicale dans la Fonction publique, a pris acte de ces mesures, mais pointe que « l’exercice des missions de service public de l’État va être réduit de manière inacceptable en limitant les déplacements professionnels ». « Le versement de l’indemnité carburant et les trois jours de télétravail ne sauraient être constitutifs d’un solde de tout compte », ajoute la CGT. Le syndicat a également rappelé ses revendications pour de meilleurs salaires, notamment un dégel de la valeur du point d’indice sur la base duquel la rémunération des agents est calculée en partie.
Réunion à Matignon sur de nouvelles mesures face à la crise
De son côté, le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis qu’il n’« abandonnerait personne » face à la flambée des prix des carburants, lors d’un déplacement jeudi à Toulouse. Le gouvernement doit s’exprimer « en début de semaine prochaine » pour « changer d’échelle » et « adapter » ses dispositifs de soutien à l’activité économique, face à l’envolée des prix à la pompe.
Le Premier ministre a aussi assuré que « d’autres professions » que celles déjà aidées, comme les pêcheurs, les agriculteurs ou les « gros rouleurs » pourraient « rejoindre » la liste des secteurs soutenus par l’État notamment sur leur trésorerie de juin. « L’enjeu, c’est de garantir (…) une continuité du travail, de l’activité, de faire en sorte que le pouvoir d’achat des Français ne soit pas plus que cela impacté » et en même temps de « faire en sorte que l’argent public soit bien utilisé ».
Sébastien Lecornu a confirmé aussi qu’il réunirait des ministres mercredi soir à Matignon pour évoquer ces prochaines mesures. Mais également pour aborder, à partir de « cas pratiques », « l’impact global » de cette crise « pour l’économie, pour aussi l’approvisionnement de certains matériaux » comme ceux « dérivés du pétrole, qui pourraient très vite être difficiles à trouver », ou encore les engrais, une question devenue « redoutablement urgente ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

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