
Un échange « amical et constructif » entre Rubio et Léon XIV après les critiques de Trump
7 mai 2026
« Ce n’est pas le début d’une pandémie », rassure l’OMS
7 mai 2026Largement devant les Allemands, les Américains, les Britanniques, les Italiens… Les Français sont les 5e plus gros utilisateurs au monde de l’IA (et les 1er parmi les grands pays de la planète)
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Nos rédacteurs considèrent que « Largement devant les Allemands, les Américains, les Britanniques, les Italiens… Les Français sont les 5e plus gros utilisateurs au monde de l’IA (et les 1er parmi les grands pays de la planète) » est un article à suivre.
Résumé pour le lecteur
Selon Microsoft, l’usage mondial de l’IA générative progresse rapidement mais creuse les inégalités entre pays riches et pays en développement, tandis que la France se distingue parmi les leaders mondiaux grâce à ses investissements numériques et à l’essor de Mistral AI.
L’intelligence artificielle générative est utilisée par 17,8% de la population mondiale en âge de travailler, mais l’écart d’adoption entre pays riches et pays en développement continue de se creuser, selon les estimations d’un bilan publié jeudi par Microsoft. Au premier trimestre 2026, 27,5% des 15-64 ans des pays du Nord ont eu recours à un outil d’IA générative, contre 15,4% au Sud, et l’écart a progressé de 1,5 point par rapport au deuxième semestre 2025.
Cet écart découle d’inégalités notables sur l’accès à l’électricité, à internet et aux compétences numériques élémentaires, explique le Microsoft AI Economy Institute. La performance des modèles d’IA, historiquement supérieure en anglais, freine également leur diffusion dans les pays non anglophones. Mais les progrès sur le traitement des langues non européennes favorisent un rattrapage dans certains pays, notamment en Asie, note le géant de la tech américain.
La France figure au cinquième rang mondial avec 47,8% d’utilisateurs, derrière les Émirats arabes unis, Singapour, la Norvège et l’Irlande. Une proportion qui est en forte progression sur un an puisqu’ils n’étaient que 40,9% au premier semestre 2025, selon Microsoft.
La croissance d’adoption française est une des plus spectaculaires. Avec une population de 68 millions d’habitants, la France est la première parmi les grandes économies de la planète pour l’adoption de l’IA. Dans le classement de Microsoft, elle n’est dépassée que par des pays qui atteigent à peine 10 millions d’habitants (comme les Emirats arabes unis).
« Les pays ayant investi tôt dans les infrastructures numériques, la formation à l’IA et son adoption par les pouvoirs publics conservent leur position de leader », explique l’étude Microsoft.
La France en fait partie… contrairement à l’Allemagne, qui se classe à la 23ème position, en recul de deux places en un an. Notre voisin est très en retard sur la digitalisation, à la fois dans les entreprises et dans les administrations publiques, ce qui se reflète chez les citoyens. Pour rappel, la France fait partie du club très fermé des pays qui possèdent leur propre modèle d’intelligence artificielle générative performant (grâce à Mistral AI).
Le média britannique Tortoise place même la France à la 5e position dans son index global de l’IA, qui classe les pays non pas en fonction de l’adoption par la population, mais en fonction de leur niveau d’investissement, d’innovation et de mise en œuvre dans le domaine.
Les États-Unis ne sont que 21e
Les États-Unis, où sont conçus la plupart des grands modèles d’IA dominants (ChatGPT, Claude, Gemini, etc) ne se classent qu’au 21e rang (31,3%).Ces estimations reposent principalement sur la télémétrie des ordinateurs utilisant Windows et des produits de Microsoft (Bing, Copilot). Elles n’incluent que partiellement l’usage sur les appareils Apple, et les données consolidées font défaut pour la Russie, l’Iran et la Chine. Les Emirats, qui ressortent en tête de ce classement, sont un grand partenaire de Microsoft. Le groupe a annoncé en novembre y investir 15 milliards de dollars dans l’IA, dont 1,5 milliard dans l’entreprise nationale G42.
A rebours des craintes de destruction d’emplois liées à l’automatisation, Microsoft soutient dans ce rapport que les outils d’IA destinés à la programmation « pourraient accroître la demande d’emploi de développeurs ». Microsoft précise toutefois qu' »il est encore trop tôt pour connaître le plein impact » de l’IA sur le marché du travail. Pour la première fois de son histoire, le groupe a lui-même proposé en avril des départs volontaires à presque 9.000 de ses employés américains. Selon le site Layoffs.fyi, un agrégateur privé, près de 99.000 personnes ont été licenciée dans le secteur de la tech depuis le 1er janvier, essentiellement aux Etats-Unis.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

9999999
