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7 mai 2026« Un projet anti-écologique, anti-social et ruineux », déplore les Amis de la Terre, après la signature d’un accord – franceinfo
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « « Un projet anti-écologique, anti-social et ruineux », déplore les Amis de la Terre, après la signature d’un accord – franceinfo ».
Récap des faits principaux
Le projet « n’atteindra pas la neutralité carbone avant au moins 25 ou 30 ans », regrette, jeudi sur France Inter, Jean Olivier. Le co-président des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, inquiet du projet de LGV, alerte sur l’atteinte « à la ressource en eau dans des zones humides importantes ».
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Le projet de LGV Bordeaux-Toulouse est « anti-écologique, anti-social, anti-démocratique et ruineux », déplore jeudi 7 mai sur France Inter Jean Olivier, co-président des Amis de la Terre Midi-Pyrénées. L’État et les collectivités locales ont signé jeudi un accord de protocole sur ce projet, avec un engagement de l’État à hauteur de 500 millions d’euros.
Ce projet, qui prévoit une future ligne de 327 kilomètres pour relier Bordeaux à Toulouse et Dax, est « anti-écologique parce qu’il n’atteindra pas la neutralité carbone avant au moins 25 ou 30 ans », selon Jean Olivier, qui pointe du doigt les « coûts de béton, de matériaux et autres d’aciers, qui représentent un coût carbone démesuré ». La construction de cette nouvelle ligne, dont les travaux préparatoires ont commencé à certains endroits, « atteint gravement la biodiversité dans des régions particulièrement riches », ajoute le co-président des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, et « atteint la ressource en eau dans des régions qui sont des zones humides importantes ».
Jean Olivier plaide plutôt pour « impérativement rénover les lignes existantes », et craint que « le réseau ferroviaire français s’effondre » si rien n’est fait « dans les deux ou trois ans qui viennent ». L’activiste cite un note du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) qui a été remis au ministre des Transports, dans lequel cet organe consultatif prévoit aussi un surcoût de 20% du chantier et une mise en service retardée de trois ans. « C’est bien pour ça que nous sommes aussi déterminés à empêcher ces lignes nouvelles », conclut le co-président des Amis de la Terre Midi-Pyrénées.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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