
Vladimir Poutine pense que le conflit « touche à sa fin »
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9 mai 2026Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « des marins français secourant les migrants accusés de comportements racistes ».
Récap des faits principaux
Des « animaux » dignes d’être « brûlés ». Une enquête a été ouverte en France à l’encontre de plusieurs agents de la marine nationale participant aux opérations de sauvetage de migrants dans la Manche, après le signalement de propos racistes et de comportements pouvant mettre en danger des personnes secourues, a appris l’AFP ce samedi 9 mai.
Cette enquête a été ouverte « des chefs d’injures publiques en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » et de « mise en danger de la vie d’autrui », précise à l’agence de presse Charlotte Huet, la procureure de Dunkerque, confirmant des révélations du quotidien Le Monde et du média d’investigation Lighthouse Reports. Cette enquête fait suite à un signalement au parquet effectué le 13 avril par le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord.
Quelques jours plus tôt, un agent de la marine nationale avait dénoncé dans un courrier le comportement de quatre collègues pendant des « missions de sauvetage en mer des candidats à l’exil souhaitant rejoindre le Royaume-Uni, au cours des mois d’août et de décembre 2025 », sur le navire Ridens, affrété par l’État, détaille Mme Huet.
Des restrictions injustifiées des rations d’eau pour les migrants
« Des mesures conservatoires » ont été prises après ce signalement « et sont toujours en vigueur » actuellement, souligne de son côté la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord (Prémar) à l’AFP, sans détailler ces mesures. L’article du Monde publié samedi matin cite une femme ayant effectué des missions à bord du Ridens en 2025.
Elle confie qu’un collègue à bord aurait qualifié en sa présence les migrants rescapés d’« animaux » et estimé qu’il « faudrait tous les brûler au lance-flammes ». D’autres insultes sont rapportées, de « sale race » à « pue-la-pisse », ainsi que des propos islamophobes tels que : « Ils puent, tous ces musulmans, il faut les tuer, on va les balancer ».
La femme citée par Le Monde décrit aussi une situation au cours de laquelle des migrants secourus en mer par le Ridens n’auraient reçu chacun qu’une petite ration d’eau de 33 cl pendant six heures à bord un jour chaud d’été, alors qu’il restait selon elle 1 250 bouteilles en réserve.
Une enquête pour « vérifier les faits allégués »
Le Ridens fait partie depuis 2023 du dispositif de surveillance et de sauvetage mis en place par l’État dans le détroit du Pas-de-Calais, à la frontière franco-britannique que tentent régulièrement de traverser des migrants pour rejoindre l’Angleterre, dans des conditions périlleuses à bord d’embarcations de fortune.
Basé à Dunkerque, ce navire de 40 m de long appartient à la société privée SeaOwl, et son équipage se compose d’une dizaine de personnes, selon la Prémar. SeaOwl n’avait pas répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP. L’enquête judiciaire, confiée au groupement de gendarmerie maritime de la Manche et de la mer du Nord, devra permettre de « vérifier les faits allégués » ainsi que « la qualité des personnes mises en cause qui, si elle était confirmée, entraînerait la compétence du parquet militaire », a précisé la procureure de Dunkerque.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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