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L'équipe propose un aperçu synthétique de « Elon Musk attaque des magistrats français avec des propos homophobes ».
Récapitulatif des informations
Le milliardaire américain, visé avec l’ancienne directrice générale de X Linda Yaccarino par une information pertinente judiciaire ouverte en France, a publié vendredi plusieurs messages insultants visant les magistrats français.
Elon Musk, désormais visé par une note judiciaire en France concernant de possibles dérives de X, a injurié vendredi 9 mai des magistrats français sur son réseau social, avec des propos à caractère homophobe notamment. «Ils sont plus faux qu’un euro en chocolat et plus pédés qu’un flamant rose en tutu fluo!», a écrit, en français, Elon Musk sur X, en réponse à un message évoquant cette nouvelle étape dans l’enquête judiciaire en France.
Dans le sillage des investigations ouvertes en janvier 2025, un juge d’instruction est dorénavant chargé en France d’enquêter sur une éventuelle complicité de diffusion d’images pédopornographiques sur le réseau social X, a indiqué jeudi le parquet de Paris, quelques jours après que le milliardaire américain n’avait pas répondu à une convocation de la justice française pour une audition libre. Elon Musk, tout comme l’ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont visés en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits.
«Attardés mentaux»
«Ce sont des attardés mentaux», avait déjà lancé Elon Musk, dans la langue de Molière, sur son réseau social, au sujet des magistrats français, après une perquisition mi-février dans les locaux parisiens de X. L’enquête, dont est chargée l’unité nationale cyber de la gendarmerie, «porte sur les éventuelles violations par la plateforme X de la législation française, à laquelle elle doit bien évidemment se conformer sur le territoire français», avait expliqué début 2026 le parquet de Paris.
En cause notamment une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation du modèle d’intelligence artificielle de X, Grok, pour la création de «deepfakes», c’est-à-dire de montages ultraréalistes, à caractère sexuel, sans le consentement des victimes. Le réseau social avait dénoncé lors de la perquisition un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques» et réfuté toute infraction. Il avait assuré qu’il ne se laisserait «pas intimider».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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