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20 mai 2026le gouvernement veut « mettre la pression » sur la Suisse pour arrêter de payer les indemnités chômage des travailleurs frontaliers
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Un regard de nos journalistes sur l'article « le gouvernement veut « mettre la pression » sur la Suisse pour arrêter de payer les indemnités chômage des travailleurs frontaliers ».
Éléments à garder en tête
Jean-Pierre Farandou veut forcer la Suisse à appliquer un nouvel accord européen qui prévoit que les indemnités chômage soient à la charge du pays du lieu de travail et non plus du lieu de résidence.
Le ministre français du Travail entend « mettre la pression » sur la Suisse pour qu’elle applique un nouvel accord européen par lequel ce sera le pays du lieu de travail, et non celui de résidence, qui paiera à l’avenir les indemnités chômage des travailleurs frontaliers. Rappelant que la France perd « 860 millions d’euros par an » avec le système actuel, Jean-Pierre Farandou a assuré mardi à l’Assemblée nationale qu’un « planning » était déjà « en place » avec le Luxembourg.
Le Grand-Duché, « bon gré, mal gré, devra se plier à l’application de nouveaux règlements » qui se mettront en place suite au feu vert donné par les 27 pays de l’Union européenne le 29 avril, après une décennie de discussions, a expliqué le ministre. Le Luxembourg est le deuxième pays de travail pour les frontaliers français. Le nombre de chômeurs français indemnisés y ayant travaillé s’élève à 8.800, selon un bulletin de l’assurance chômage de décembre 2025.
Le ministre insiste
Mais le premier pays de travail des frontaliers français est de très loin la Suisse, qui ne fait pas partie de l’UE et où ont travaillé 27.500 allocataires aujourd’hui indemnisés en France.
« Il y a quand même des accords qui lient la Suisse à l’Union Européenne », a relevé Jean-Pierre Farandou, ajoutant que Berne « a pas mal de bénéfices quand même dans ses bonnes relations économiques avec l’Union européenne ».
« Donc je pense que l’Union Européenne mettra la pression sur la Suisse. Nous mettrons nous-mêmes la pression sur la Suisse », a affirmé le ministre. « Ça prendra un peu de temps, mais on y arrivera, j’en suis sûr, en tout cas comptez sur moi pour aller au bout de cette réforme », a-t-il ajouté.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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