le parti des Le Pen ne peut s’en prendre qu’à lui-même
21 mai 2026
Les mesures varient d’un pays à l’autre
21 mai 2026Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Un programme pilote lancé en France pour détecter les cancers du poumon chez les fumeurs ».
Points clés à retenir
Un programme pilote a été déployé en France dans 5 régions pour dépister de façon précoce les cancers du poumon chez les fumeurs ou anciens fumeurs de 50 à 74 ans. Les détails santé de RMC.
Plus de 50.000 nouveaux cas de cancers du poumon sont diagnostiqués chaque année en France. C’est dans ce contexte qu’un nouveau programme de dépistage est testé.
Certaines personnes peuvent désormais être incluses pour savoir s’il faut, demain, généraliser ce dépistage à l’échelle nationale. Mais alors, qui est concerné?
20.000 places
Le programme cible principalement les personnes à haut risque, donc essentiellement les gros fumeurs ou anciens gros fumeurs. Globalement, on parle surtout des personnes âgées de 50 à 74 ans avec une consommation tabagique importante, souvent évaluée en “paquets-années”. Donc principalement les personnes qui consommaient un paquet par jour pendant 20 ans par exemple.
A partir de ce moment-là, vous êtes éligibles. Il y a 20.000 places, et vous pouvez vous inscrire sur le site Je fais mon dépistage du cancer du poumon. On vous fera un scanner et l’objectif est de déceler de façon précoce des nodules, des boules, qu’on pourrait voir au niveau du parenchyme pulmonaire, le tissu pulmonaire.
Diminution de 7% de la mortalité
Parce qu’on le sait: plus un cancer du poumon est diagnostiqué tôt, plus on peut proposer des traitements efficaces, notamment chirurgicaux. Aujourd’hui, l’âge médian du diagnostic est autour de 68 ans chez l’homme et 66 ans chez la femme.
Et les médecins notent une diminution de 7% de la mortalité avec un dépistage tous les 2 ans pour les patients à risque.
Une stratégie à plus grande échelle?
Ce qui est nouveau, ce n’est pas le scanner en lui-même. Le scanner thoracique basse dose existe déjà depuis longtemps. Ce qui change aujourd’hui, c’est la volonté de mettre en place une vraie stratégie de dépistage organisée à grande échelle.
Parce qu’un dépistage, ce n’est jamais anodin :
- ça coûte cher (à peu près 100 euros),
- ça mobilise énormément de moyens,
- et il faut être sûr que le bénéfice dépasse les risques.
Or, chez les gros fumeurs, plusieurs études internationales ont montré qu’un scanner basse dose régulier permettait de diminuer la mortalité liée au cancer du poumon.
Donc l’objectif du programme actuel, c’est de voir si cette stratégie est applicable efficacement en France avant une éventuelle généralisation.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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