
comment l’IA s’impose avec des armes de plus en plus “autonomes”
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5 mars 2026Fin de la tolérance : à partir de mercredi 25 février, les visiteurs de plus de 80 pays, dont les États-Unis, le Canada ou les membres de l’Union européenne (UE), devront obligatoirement présenter une autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer sur le territoire britannique.
Ce document numérique payant destiné à renforcer la sécurité aux frontières du Royaume-Uni, a été introduit pour les ressortissants européens début avril 2025, mais les agents aux frontières pouvaient encore faire preuve de souplesse durant les contrôles.
La période transitoire prend désormais fin et « les passagers sans autorisation de voyage électronique seront empêchés d’embarquer » dans des avions ou trains vers le Royaume-Uni, a indiqué le ministère britannique de l’Intérieur dans un communiqué.
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Une autorisation valable deux ans
L’ETA a été lancée en 2023, d’abord pour les citoyens du Qatar, puis dans les autres pays du Golfe, avant d’être élargie. Elle s’impose désormais aux ressortissants de 85 pays, qui n’ont pas besoin de visa pour se rendre au Royaume-Uni pour un séjour de moins de six mois, ou n’ont pas de titre de séjour pour résider dans le pays.
Les personnes en transit dans les aéroports britanniques doivent également disposer d’une ETA.
Elle est valable deux ans et coûte 16 livres (soit environ 19 euros), mais le gouvernement indique sur son site internet vouloir porter son prix à 20 livres à l’avenir. En septembre 2025, 19,6 millions d’ETA ont été émises.
L’autorisation de voyage, liée numériquement au passeport, est généralement accordée quelques instants après une demande effectuée en ligne ou sur une application, selon le Home office, qui recommande toutefois de prévoir trois jours ouvrés de marge.
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Cette démarche est similaire à celle de l’ESTA américain et à l’ETIAS que l’UE doit lancer fin 2026.
Avec AFP

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