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19 avril 2026Réélection annoncée de Bertrand Malquier, stabilité dans les vice-présidences, reconnaissance du rôle et du poids de la ville-centre : pourquoi la stabilité prévaut à l’agglomération de Narbonne ?
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Réélection annoncée de Bertrand Malquier, stabilité dans les vice-présidences, reconnaissance du rôle et du poids de la ville-centre : pourquoi la stabilité prévaut à l’agglomération de Narbonne ? ».
Faits marquants
Ce lundi 20 avril, les maires et élus des trente-sept communes de l’agglomération de Narbonne se réuniront pour élire leur président et leurs quinze vice-présidents lors d’un conseil communautaire d’installation. Sans réelle surprise, le premier magistrat de la ville-centre devrait être largement conforté dans ses fonctions.
Contrairement à Carcassonne, Lézignan-Corbières et Quillan, le maire de cette ville centre devrait occuper la présidence de cette intercommunalité de l’Aude. Ce lundi 20 avril, les soixante-dix-sept élus du Grand Narbonne vont désigner leur président et le premier magistrat de Narbonne, Bertrand Malquier, devrait, sauf séisme politique, être réélu à la tête de cette agglomération de trente-sept communes.
« Il faut le reconnaître, il a fait le job, les choses sont apaisées », avoue même un élu, opposant en 2020, et qui prédit qu’aucun maire de gauche ne devrait se présenter ce lundi face à celui qui est aux commandes de l’agglomération depuis octobre 2023 et le décès de Didier Mouly.
Réélu confortablement, presque dès le premier tour à une voix près, lors des municipales à Narbonne, Bertrand Malquier aime à dire que, depuis trois ans, toutes les délibérations ont été votées à l’unanimité alors que les logiques partisanes, en cours à Lézignan et à Carcassonne où deux blocs politiques s’affrontent, ne sont pas d’actualité.
« La centralité de Narbonne n’est pas un sujet à l’agglomération. Nous avons apporté aux maires la preuve de la plus-value de la Ville pour la cohésion du territoire. La mutualisation des services et l’entraide forte aux communes nous ont permis d’avancer sereinement », avoue le futur président.
Et pour tout arranger, les résultats des municipales dans plusieurs communes lui ont été aussi favorables avec la défaite, par exemple, d’Yves Bastié à Sallèles-d’Aude, mais surtout de Luc Castan à Roquefort-des-Corbières. Ce dernier, hostile à l’agglomération et qui avait exprimé des souhaits de rejoindre l’intercommunalité voisine de Corbières Salanque Méditerranée, a été battu le 22 mars par Marie-Christine Theron-Chet, opposante à tout départ du Grand Narbonne.
Qui pour les vice-présidences ?
Peu de suspense est donc à attendre du côté de l’élection à la présidence. Mais cela devrait être également le cas pour les quinze vice-présidences. Henri Martin, maire de Port-la-Nouvelle, devrait être réélu premier vice-président, et Christian Lapalu, premier magistrat de Ventenac-en-Minervois, postulera pour la 2e vice-présidence. L’édile de Fleury-d’Aude, André-Luc Montagnier, proche de Bertrand Malquier, devrait aussi être élu à une vice-présidence où il aura en charge l’économie.
Michel Py à Leucate, Michel Jammes à Sigean, Joël Hernandez à Saint-Nazaire, Fabienne Martinage à Mirepeisset, Jean-Louis Rio à Bages, Jean-Marie Monié à Moussan seront-ils eux aussi reconduits alors que l’on se dirige vers un renouvellement au tiers des vice-présidences ? Des élus de gauche (Bize-Minervois, Marcorignan, Coursan, Névian, Gruissan) pourraient-ils intégrer cet exécutif ? Si la première hypothèse reste envisageable, la deuxième semble peu probable.
Du côté des nouveaux entrants, l’élue narbonnaise Véronique Regis-Brousson devrait postuler à une vice-présidence pour prendre en charge le dossier du contrat territorial de santé et veiller à ce qu’il n’existe plus une guéguerre entre les communes pour le recrutement de médecins. Il s’agit là pour le Grand Narbonne d’impulser une politique forte à l’image de ce qu’elle était jusqu’au décès de Jean-Pierre Courrèges en 2022, à l’origine de la création dans le cœur de ville en 2019 de la maison de la prévention santé.
Lors de ce conseil d’installation, où les soixante-dix-sept élus devront se prononcer tour à tour pour chaque poste, mais via un vote électronique, tout débutera à 9 heures avec une séance présidée au départ par Bernard Debvic, maire de Caves et doyen de cette assemblée communautaire.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera mise à jour dès que de nouveaux éléments apparaîtront.

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