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Notre rédaction partage quelques remarques sur « L’immobilier à Paris, c’est honteux ».
Résumé à retenir
Josiane Balasko partage l’affiche de « L’Arnaqueuse » aux côtés de Fadily Camara, en salles mercredi. Le film évoque avec humour le délicat « pari » sur l’avenir qu’est le viager. Une pratique « pas choquante » pour l’actrice, au regard selon elle de la situation des personnes âgées mais aussi du prix de l’immobilier, notamment à Paris.
Peut-on s’enrichir sur le dos d’une personne âgée? Ou bien une personne âgée peut-elle s’enrichier sur le dos d’un jeune actif? C’est tout le concept du viager, cette technique de vente immobilière qui consiste à un « pari » sur la vie, puisque l’acquéreur achète un bien qu’il ne pourra occuper que lorsque son occupant sera mort. Intéressant pour certains puisque le prix de vente est sensiblement moins élevé que d’habitude mais particularité notable, il faudra toutefois s’acquitter d’une rente mensuelle.
Le viager, donc, c’est l’objet de la comédie réalisée Wilfried Meance et dont le scénario est co-signé par Jean-Pascal Zadi. En salles mercredi, il réunit Josiane Balasko et Fadily Camara. La première incarne donc Mme Massena, faussement mourante. « C’est un personnage original parce qu’on propose pas forcément aux actrices de mon âge (76 ans NDLR), des personnages aussi actifs, c’est une femme d’action », commente ce dimanche sur RMC l’actrice. « Une dualité intergénérationnelle cool à jouer », se félicite de son côté Fadily Camara.
« Les retraites ne sont pas terribles »
Alors le viager, éthique ou pas? Et de quel côté? « Ca ne me choque pas, parfois la personne n’a pas d’autre solution, on sait que les retraites ne sont pas terribles », balaie Josiane Balasko. « Les gens âgés sont souvents seuls. » « Je n’en avais jamais entendu parler », confesse Fadily Camara. « Quand tu vois le descriptif des annonces, ‘femme 75 ans, homme 80 ans, ça te calme un peu… »
Cette pratique est parfois avantageuse, surtout dans des villes comme Paris. Pour Josiane Balasko, Parisienne, les prix sont bien trop élevés. « Je trouve ça honteux. 6m2, 60.000 balles… Il n’y pas d’eau, tu vas pisser sur le palier, si tant est qu’il y a des chiottes sur le palier. Plus petit, plus c’est cher! », dénonce-t-elle. « Beaucoup de gens qui gagnent bien leur vie sont obligés d’exiler en dehors de Paris, au moins d’habiter plus loin. »
A Paris, dans les immeubles, « la différenciation sociale était verticale »
« Quand j’étais petite, Paris c’était différent, il n’y avait pas cette spéculation immobilière. Cétait vertical la différenciation sociale. C’est-à-dire que moi, mes parents, on habitait dans les mansardes, on était pauvres, avec les chiottes sur le palier, mais ça va, on avait des loyers correspondant. Ce qui fait qu’au premier étage et au deuxième, t’avais des gens qui avaient du pognon, au troisième, des gens un peu moins », se rappelle Josiane Balasko.
« Maintenant, c’est horizontal, c’est-à-dire que les gens qui ont de l’argent sont à Paris, ceux qui en ont moins sont limitrophes et alors ceux qui en ont pas du tout, ils sont très loin. Voilà, c’est ça la différence », poursuit-t-elle. « Il y a un mélange social qui n’existe plus ».
« Je ne vis plus à Paris moi. Moi je suis repartie vivre en banlieue parisienne, d’où je venais de base », explique Fadily Camara, Neuilly-sur-Marne. « Moi très honnêtement, c’était pas mon rêve moi d’aller sur Paris. J’y suis allée à un moment, parce que l’occasion s’est présentée et que je me suis mariée aussi. »
Réunion du « Splendid-1? » « On aimerait bien mais on n’a pas de sujet »
En tout cas, la capitale peut s’enorgueillir d’avoir désormais une rue Michel Blanc, du nom de l’acteur décédé en 2024 et camarde de jeu de Josiane Balasko sur plusieurs décennies. « On était à l’inauguration, dans le 3e arrondissement, on est fiers », dit-elle. Malgré tout, à quand la réunion de ce qu’elle appelle désormais le « Splendid-1 »? « On aimerait bien, mais on n’a pas de sujet ni le temps. Des gens ont essayé d’écrire mais ce n’était pas probant… »
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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