
Voici les choses qui se passent bien pour les actions malgré les nouveaux revers de la guerre en Iran
19 avril 2026
L’incertitude d’Ormuz aggrave les préoccupations énergétiques mondiales
19 avril 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « « j’ai perdu la moitié de mon cœur » ».
Ce qu'il faut connaître
Claude Medale / Corbis via Getty Images
Nathalie Baye et sa fille Laura Smet assistant à l’avant-première de « Marie-Octobre » lors du 10e Festival de la Fiction Télévisée à La Rochelle, le 20 septembre 2008.
Après la mort de Nathalie Baye vendredi soir à son domicile, emportée par la maladie à corps de Lewy, les hommages se succèdent pour saluer la mémoire de l’actrice de 77 ans.
L’un d’entre eux était peut-être plus attendu que les autres : celui de sa fille unique, Laura Smet, née en 1983 de son couple avec Johnny Hallyday.
« Maman, j’ai perdu la moitié de mon cœur, c’était la meilleure mère du monde je vous envoie ces quelques mots sans y croire vraiment encore mais je voulais vous remercier pour tous vos témoignages et vos mots qui me touchent énormément », a écrit ce dimanche 19 avril l’actrice de 42 ans sur son compte Instagram. « Je l’aime tant, prenez soin de vous et de vos proches, surtout c’est si précieux », a-t-elle conclu, partageant une photo d’elle enfant dans les bras de sa mère.
C’est la première fois depuis vendredi que Laura Smet s’exprime publiquement en son nom sur le décès de sa maman.
« De Truffaut à Godard, de Daniel Vigne à Spielberg, Nathalie a été l’actrice française type, la bonne copine. Comédienne aimée de tous, elle jouait, elle vivait », avait réagi samedi auprès de l’AFP Gilles Jacob, l’ancien président du festival de Cannes.
« Nathalie, tu emportes avec toi nos fous rires et les tendres souvenirs de nos débuts », l’avait interpellée l’acteur Richard Berry sur Instagram quand Xavier Dolan évoquait ses « conversations montréalaises en salle de montage » avec elle et la saluait avec quelques vers de Victor Hugo.
La ministre de la Culture Catherine Pégard avait elle déploré auprès de l’AFP la disparition d’une « immense actrice ».
Sandrine Kiberlain s’était de son côté souvenue de sa voix, « ce timbre qui a marqué mon adolescence et ma vie ». Le producteur Dominique Besnehard, son agent un temps, avait lui rappelé sur RTL que « les femmes l’adoraient et les hommes la respectaient ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

9999999
